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Ibidem p. 66.
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Les passages suivants sont pris de la collection intitulée : The Triumphs cTOriana, publiée pour la première fois à Londres par Thomas Morley, en iôoi, et à laquelle collaborèrent plusieurs compositeurs de cette époque. Cette collection a été récemment rééditée par Mr Lionel Benson sous le titre : The Oriana. Collection of Early Madrigals, (Londres, Novello and Co).
Michel Esto. — Hence, Stars.
Op. cit., n° i, p. 2.
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you daz- zle but the sight.You teach to grope
you teach to grope
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you daz- zle but the sight, You
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Ibidem, p. 4.
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Then Phoe- bus wiped his eyes,
Then Phoe-bus wiped his
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Then
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bus wiped his eyes,
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Paléographie VII.
John Hilton (t 1657). — F air Oriana, Beautys Queen.
Ibidem, n° 6, p. 5.
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John Holmes. — Thus, Bonny-Boots.
Ibidem, n° 9, p. 3.
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William Corbold. — With Wreaths of Rose and Laurel. Ibidem, n° 13, p. 7.
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Des exemples tirés du français ont été donnés dans le cours de ce travail (Cf. ci-dessus, p. 107). Nous n'y revenons pas; il serait facile d'en remplir nombre de pages.
Jérôme de Momigny et le Rythme musical.
Nous ne pouvons terminer ce volume sans rappeler à nos lecteurs le nom de Jérôme de Momigny (1762-1838?). Momigny fut, au commencement du siècle dernier, l'un des collaborateurs de Y Encyclopédie méthodique, pour laquelle il écrivit de nombreux articles sur la musique. if) Cet auteur, peu connu, ou même tenu en mésestime, grâce surtout au jugement défavorable que Fétis a porté sur lui, (2) a cependant écrit sur le rythme des pages très importantes qui méritent d'être tirées de l'oubli, et que le Dr Riemann a eu l'amabilité de signaler à notre attention. Lui-même a publié sur ce sujet un article fort intéressant. (3)
Chose vraiment curieuse et digne de remarque, Momigny, à l'encontre des musiciens de son époque, a donné du rythme une théorie juste, vraie dans presque tous ses détails. Les principes fondamentaux qu'il émet sur cet intéressant et périlleux sujet sont ceux que nous avons donnés nous-même, à la suite du Dr Riemann, dans le cours de ce volume. Il constate, comme nous, que la musique procède du levé au frappé ; que ce levé et ce frappé forment un tout complet. Il a su pénétrer la nature et le rôle de ces deux temps, reconnaître l'identité rythmique du temps égal et du temps inégal, etc. En un mot il a bouleversé les théories reçues alors en musique. Quelles étaient ses idées sur la dynamie? sur la place qu'elle occupe dans le rythme ou, pour employer son expression, dans la proposition ? Ce point reste un peu obscur ; c'est peut-être le seul sur lequel il ait négligé de s'expliquer clairement.
Les citations que nous allons offrir à nos lecteurs ne seront pour eux que des redites, mais des redites non dépourvues d'intérêt, à cause non seulement de leur importance, mais aussi de la naïveté, de la franchise, du tour parfois même audacieux, dont leur auteur se plaît à revêtir sa pensée.