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ne,
ne.
J J J J um vé- rum de
ne Dé- um vé-
um vé- rum de *
J J J J um vé- rum de
Dé- o vé-
rum de Dé- o
Dé-
0 vé-
0 vé-
vé-
ro
ro
ro
ro
L'ACCENT LATIN ET LES MAITRES DES XVe, XVIe, XVIIe SIÈCLES
Qu'on veuille bien réciter avec naturel, ou chanter, même à l'unisson, Tune quelconque de ces quatre parties, il sera impossible de ne pas reconnaître la vérité rythmique de cette récitation. En y intercalant les morœ vocis exigées par la récitation plus naturelle encore du chant grégorien et, par conséquent, laissant de côté l'allure binaire propre à la polyphonie, nous aurions les rythmes suivants :
um de
Dé-
um de
Dé-
lû-men de lûmi- ne Dé- um vé- rum
de Dé-
• « 1 « o vé- ro
# 1 • vé- rum de
l « Dé-
Jl
o vé-
ro
Voici maintenant ce que nous donneraient ces mêmes rythmes avec les mélodies des quatre Credo du Liber Gradualis de Solesmes. Bien entendu, nous supprimons les barres de mesure. Nous indiquons les toucbemeiits, ou points d'arrivée des rythmes, forts ou faibles, à l'aide d'un point au-dessus des notes. Les quarts de barre ne désignent plus ici que la fin des incises rythmiques. Dans l'exécution de ces rythmes grégoriens, il faut bien se garder de considérer les toucbemeiits comme nécessairement forts : ils sont forts, lorsqu'ils correspondent à une syllabe accentuée; ils sont faibles, lorsqu'ils s'appuient sur une syllabe faible. D'ailleurs les règles pratiques sont, sur ce point, exactement les mêmes dans l'art grégorien et dans l'art polyphonique.
Dér
um de Dé-
lumen
de
lûmine
Dé-um
vé-rum de
Dé-o
véro.
vel de Dé-o
véro.