‹ Paléographie musicale (volume 3)Chapitre 25 sur 119 · TH J •»/! J J J · texte numérisé non relu

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ne,

ne.

J J J J um vé- rum de

ne Dé- um vé-

um vé- rum de *

J J J J um vé- rum de

Dé- o vé-

rum de Dé- o

Dé-

0 vé-

0 vé-

vé-

ro

ro

ro

ro

L'ACCENT LATIN ET LES MAITRES DES XVe, XVIe, XVIIe SIÈCLES

Qu'on veuille bien réciter avec naturel, ou chanter, même à l'unisson, Tune quelconque de ces quatre parties, il sera impossible de ne pas reconnaître la vérité rythmique de cette récitation. En y intercalant les morœ vocis exigées par la récitation plus naturelle encore du chant grégorien et, par conséquent, laissant de côté l'allure binaire propre à la polyphonie, nous aurions les rythmes suivants :

um de

Dé-

um de

Dé-

lû-men de lûmi- ne Dé- um vé- rum

de Dé-

• « 1 « o vé- ro

# 1 • vé- rum de

l « Dé-

Jl

o vé-

ro

Voici maintenant ce que nous donneraient ces mêmes rythmes avec les mélodies des quatre Credo du Liber Gradualis de Solesmes. Bien entendu, nous supprimons les barres de mesure. Nous indiquons les toucbemeiits, ou points d'arrivée des rythmes, forts ou faibles, à l'aide d'un point au-dessus des notes. Les quarts de barre ne désignent plus ici que la fin des incises rythmiques. Dans l'exécution de ces rythmes grégoriens, il faut bien se garder de considérer les toucbemeiits comme nécessairement forts : ils sont forts, lorsqu'ils correspondent à une syllabe accentuée; ils sont faibles, lorsqu'ils s'appuient sur une syllabe faible. D'ailleurs les règles pratiques sont, sur ce point, exactement les mêmes dans l'art grégorien et dans l'art polyphonique.

Dér

um de Dé-

lumen

de

lûmine

Dé-um

vé-rum de

Dé-o

véro.

vel de Dé-o

véro.

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