I. L'ANTIPHONAIRE AMBROSIEN ET LES TROPAIRES GRECS
i. Etude comparée du $. Vadis propitiator.
a. Texte ambrosien, texte romain. — b. Ses rapports avec un tropaire de Romanos le mélode, p. 7. — c. Avec un passage du Christus patiens, p. 11. — Double chant, romain & chant ambrosien, de ce répons, p. 26.
2. L'Ingressa : Cœnce tuce mirabili. Rapport de son texte avec le xowcovixov Toù Betnvou o-où, p. 12. Sa date, ibid.
3. L'Ingressa : Videsne Elisabeth. Rapport de son texte avec l'idiomèle BXéto ttiv 'E^i/ri^eT du 24 juin, p. 9.
(1) Ce n'est pas l'habitude que les Avant-propos soient élevés aux honneurs d'une table méthodique. Mais aussi, ce n'est pas non plus l'habitude qu'ils sortent, comme celui-ci, de l'humilité de leur genre jusqu'à prendre les proportions, sinon l'allure régulièrement ordonnée, d'un véritable livre. Comme on peut le voir à la page 38, rien de tout cela n'était prémédité. C'est « en finissant ! » disions-nous, que nous allions présenter quelques-unes des vues dont le mirage nous a conduits, de hasard en hasard, jusqu'à la page 188. On voit jusqu'où la sollicitation d'occasions séduisantes a pu nous entraîner. Dans ces conditions, tous les inconvénients du vagabondage d'une causerie devaient se produire. C'était inévitable. De là le désordre dans lequel apparaissent pêle-mêle les systèmes, les observations & les preuves. De là le défaut de proportion des diverses parties, l'insuffisance de relief donné à certaines lignes maîtresses, qui n'ont été qu'à peine indiquées en passant, & surtout l'absence presque totale d'orientation, ou, ce qui revient au même, une multiplicité d'angles divergents pour le même objet, qui, nous le savons, a déconcerté plus d'une fois nos amis les plus intrépides. Des hommes que n'effraient point les choses abstruses ne nous ont pas caché qu'ils ont bel & bien perdu pied dans les broussailles du labyrinthe. Nous n'avons nulle peine à les en croire, & nous en serions vraiment confus, si la chose avait pleinement dépendu de notre bon vouloir. On nous dit que le mal est réparable, & que les aperçus semés dans cet Avant-propos valent la peine d'être coordonnés logiquement, c'est-à-dire en puissance nettement dégagée & clairement exprimée des préoccupations complexes qui les dominaient trop implicitement dans notre esprit. C'est aux instances de ces amis bienveillants que nous cédons en publiant ce plan rétrospectif. C'est, en effet, bien un plan, beaucoup plus qu'une table, & c'est surtout un plan rétrospectif, car c'est définitivement beaucoup moins la table de ce que nous avons dit, que le programme de ce que nous avons voulu & aurions dû dire.
Pour achever cette amende honorable, il resterait à publier une liste d'errata. Par exemple, page 142, lignes 5 & 6, il nous a échappé de dire que le Missel de Stowe ne contient que trois messes, c'est quatre qu'il faut lire. Nous demandons grâce pour le reste.
Paléographie. V. 24
IQO TABLE MÉTHODIQUE
4. Le Sub tuum, versions romaines, version ambrosienne & texte grec, p. 13-15.
5. Le Transitorium : Te laudamus, son rythme, son chant, p. 21. — Sa documentation dans saint Jérôme, p. 22.
Le Transitorium : Gaude et lœtare. Son rapport avec le Te laudamus, p. 22.
Le Transitorium : Lœtamini. Son rapport avec un idiomèle du 25 Décembre, p. 13.
6. Les prières litaniques & la Doxologie matutinale. Allusions à celle-ci dans l'Apologie d'Aristide, p. 17.
7. L'Ingressa : Lcetemur ambrosienne, comparée au Gaudeamus romain. — Vêtus Itala liturgique, p. 16.
8. Les anciens Répons de l'Epiphanie traduits d'un ancien Office grec perdu, p. 15, note 2.
§ II. MOYENS DE COMPÉNÉTRATION DES LITURGIES GRECQUES ET DES LITURGIES LATINES, p. 1J. § III. LA PSALMODIE LATINE AU IV= SIECLE, p. 30.
1. Analogie générique des lectures liturgiques & de la Psalmodie soit responsoriale , soit diredtanée (traflus), p. }2.
2. Influence de la Psalmodie sur les compositions poétiques des écrivains ecclésiastiques orthodoxes & hétérodoxes, p. 37, note.
3. Le Psalmellus ambrosien, la Psallenda mozarabe, le Graduel romain, le Ttpoxeitievov 'ArorrôXoy grec, leur identité avec le Psaume responsorial primitif des sermons de saint Augustin, p. 30.
4. Identité du caractère musical de cette Psalmodie aux temps de saint Grégoire & de saint Augustin, p. 33 & suiv.
5. Point de départ historique du chant milanais & africain, p. 35 ; — de l'Antiphonaire ambrosien, p. 36.