‹ Paléontologie. Monographies [des vertébrésChapitre 6 sur 17 · LE MEMBRE ANTÉRIEUR P1: V · texte numérisé non relu

LE MEMBRE ANTÉRIEUR P1: V

L'omoplate (PI. V, fig. 1-2), par sa conformation, rappelle celle des bovidés ; elle est cependant plus trapue, plus étalée du côté spinal. Sa forme générale triangulaire est plus élargie dans le haut avec un rétrécissement vers le tiers inférieur auquel participent les deux bords. L'acromion forme, à une petite distance de la facette glénoiïide, une lame saillante à angle droit, près du bord antérieur, et s'étend en s'éloignant assez de ce bord jusqu'au côté supérieur vers lequel elle s'abaisse progressivement dès le 1/3 supérieur de la longueur pour finir en une simple carène basse. Le coracoïde est en forme de gros tubercule oblique au dessus du bord glénoïdien, en se creusant en dessous du côté interne d’une fossette qui construit une sorte de crochet. La cavité glénoïde est en ovale émarginé à son bord extérieur.

Au dessus de la tubérosité coracoïde les deux bords sont parallèles dans le tiers inférieur ; puis ils divergent, le bord antérieur en res-

tant mince, le postérieur en se terminant par un bourrelet épaïssi en haut sans envoyer aucune récurrence de crête ou de rugosités sur la face inférieure, simplement parsemée de quelques rugosités. Le bord spinal est formé de deux parties rectilignes réunies angulairement au bout de l’acromion, l’antérieure courte, la postérieure longue correspondant aux deux compartiments de la surface extérieure. Le compartiment antérieur est moins étroit que chez les bœufs. Une forte rugosité d'insertion tendineuse existe sur le bord postérieur à l'opposé et un peu au dessus du coracoïde.

MENSURATION

Longueur du bord antérieur de l'omoplate .............. 0,479" == = LES DOSÉTIEUR EAU LAS NN TO RONE 0,425 == LE FN SUPÉRIEURE à Au crop re OP 0,300 — de la’erète de’l'ACtOMION. "ERP RRe 0,400 Salhetde latromiontà l'origine. Lee EteErREEEe TRE 0,045 — a latpartie latplus élevée" rer LEE 0,050 Diamëtre transverse de la cavité glénoïde............... 0090 — aritéro-postérienr s Je SONNERIE EEE 0,070 Largeur de la tête inférieure, y compris le coracoïde..... 0,125 10 de l'os AU'tiérS IP rIeUL A PRE SION RARE 0,100

L'humérus (PI. V, fig. 3-4-5-6-7) ressemble beaucoup à celui du bœuf ; le corps de l’os est beaucoup plus robuste et paraît plus flexueux par suite d’un développement plus grand de la crête deltoïdienne, qui forme un angle très marqué et saillant à peu près à milongueur de l'os. Le bord extérieur de cette partie est parallèle au bord intérieur au lieu de s’effacer insensiblement en descendant de la tubérosité. La carène qui descend de cet angle sur la face antérieure de l’os s’atténue assez vite vers l’articulation, près de laquelle elle s’oblitère.

La tête supérieure est volumineuse ; sa facette articulaire déborde bien en arrière, côté où elle s'incline ; sa tubérosité externe est allongée d'avant en arrière et forme une assez forte saillie au dessus de la face articulaire ; son bout se creuse latéralement en un crochet bien moins proéminent que chez les bœufs, plus ouvert, plus obtus, pour limiter la large coulisse bicipitale. La tubérosité antérieure est épaisse, mais courte ; sa carène bordant la coulisse bicipitale est très aceusée et son sommet déborde beaucoup plus que chez les bœufs et dépasse en avant la tubérosité externe. Son prolongement vers l’angle bicipital est très rugueux et porte une sorte de disque presque éburné, pour insertion tendineuse.

La tête inférieure est assez fortement élargie ; mais c’est surtout du côté externe ; car du côté interne, elle reste dans le prolongement rectiligne du bord interne du corps de l'os. La poulie est formée à partir du côté interne par une portion franchement cylindro-conique, se continuant dans une gorge de poulie assez ouverte, mais bien limitée, qui se prolonge dans la fosse olécranienne. La carène obluse qui la limite extérieurement est très peu évidée en dehors et prolonge sa déclivité externe dans un condyle conoïde, qui diffère notablement de ce qu'il est chez les bœufs. Cette partie est surmontée à l'arrière d'une fosse triangulaire qui se creuse entre la poulie médiane et le bout de la branche externe de la fosse olécranienne. Cette branche est plus robuste que dans l’humérus des bœufs et sa troncature et saillie extérieure ne contribue pas peu à donner du caractère à la forte courbure du côté externe du corps de l'os.

MENSURATION Premeumdend'os durcoté extérieur. .2 1.102 ua eee 0,390°" — Hlbeomierieur ire cube Laden 0,350

Du haut de la coulisse bicipitale à la gorge de poulie condyhenri DSP ES ME LOS DIT CPI RE EE 0,310

Diamètre antéro-postérieur de la tête glénoïdienne....... 0,110" — transverse 2e TURC RENNORERE 0,100 Longueur antéro-postérieure de la tubérosité extérieure... 0,120 Distance de cette tubérosité à l’angle deltoïde............ 0,170 Plus grand diamètre antéro-postérieur de la tête supérieure dé VOS LAINE MUR RUE MELLE A RARE 40:4135 Saillie de la tubérosité en avant de la tête articulaire. .... 0,060 Plus grand diamètre transversal de la tête supérieure en APPIOTO". 2 RULES DR RNEREE 0,150 Diamètre transversal des tubérosités supérieures. ........ 0,110 Profondeur de la coulisse bicipitale.. .............4... 0,035 Largeur de la coulisse à son bord supérieur............. 0,050 — äsa face antérieure. 9. 24070 0,060 ; Longueur de la coulisse sur la face antérieure........... 0,050 Plus grand diamètre transverse du corps sous les tubéro- | SES DE ECRIRE MSN TR AML LNSTERRS ARPRBE AP RIERE ARR 0,120 | Plus petites épaisseur et largeur du corps sous l’angle del- | loidien 225 20 SAME LAC AE AIAT CRE RERON CR RER 0,070 | Etendue transversale de la tête inférieure de l'os......... 0,120 | — de la poulie articulaire (5 + 3 + 3). 0,110 Epaisseur durcond\le Internes er MENEEE ONE Er 0,120 — exterrie Re, AE PIRE RE 0,080 Hauteur ‘du-Condyle mternne RER 0,070 — ÉXLETRE PEN) EE SERA ENRSES 0,040 Largeur de la tête inférieure du côté postérieur.......... 0,110 ‘de la fosse olécranienne RER 0,040 Longueur de latfossetolécramenne cree rrerc et Reeree 0,050

Le radius (PI. V, fig. 8-9-10-11-12) est un os trapu, très large, courbé avec sa concavité en arrière ; sa face antérieure est assez fortement convexe mais inégalement et ondulée ; la face postérieure

est au contraire aplanie ou mème un peu concave. La facette articulaire supérieure est en ligne sensiblement oblique à l’axe de l'os et verse un peu en dedans. Son gynglime est la contrepartie de la poulie de l'humérus : une concavité du côté intérieur très étendue ; un bourrelet en contre-gorge assez élalé ; une gorge assez profonde à fond presque aigu et une concavité terminale peu étendue d'avant en arrière et à bord extérieur traversant en dedans pour la forme conoïde du condyle extérieur. La tête elle-même de l'os est assez fortement étalée latéralement et élargie avec de très fortes rugosités pour insertions tendineuses et ligamentaires ; une d'elles forme même un disque très remarquable par son aspect spécial et sa grande étendue au sommet interne de sa face antérieure.

La tête inférieure du radius est également dilatée et oblique à l'axe dans le même sens que la supérieure, sa face antérieure est subaplanie entre deux saillies carénées qui n’atteignent pas l'extrémité et ont une direction oblique comme tout le corps de l'os qui se porte nettement en dedans. Le côté interne de l'os est marqué d’une aspérité rugueuse en forme de petite crête descendant des rugosités du sommet pour aller se terminer, après une inflexion, près de la facette du semi-lunaire. La tête articulaire est plus épaisse en dedans qu’en dehors et se contracte en quelque sorte pour porter la série complexe des facettes articulaires, qui est relativement au corps de l'os de dimensions restreintes. La plus grande, celle pour le scaphoïde, puis celle médiane du semi-lunaire se creusent en rigole vers la face antérieure, puis se courbent en arrière en forte convexité qui est en même temps plus ou moins en gorge de poulie. La facette du cunéiforme est en partie constituée par la tête inférieure tout à fait synostosée du cubitus, et forme avec elle une sorte de selle. Cette surface articulaire, très conforme à celle des bœufs, présente cependant des particularités que la description sommaire est impuissante à traduire clairement, mais dont l'iconographie peut donner une idée.

Le cubitus est presque entièrement soudé au radius et s’insère sur le bord externe de sa face postérieure, qu’elle déborde même entre les deux têtes articulaires et y forme une sorte de carène triquètre bien plus déclive en dedans et séparée du corps du radius extérieurement par un étroit sillon en forme de demi-canal. Cette carène s'élargit en dehors el se contracte en dedans sur une courte longueur au dessus de la parlie synostosée de la tête inférieure. Au dessus l'adhérence au corps du radius se fait par des engrenages de rugosités, jusqu'à une lacune surmontée par l’épatement de la base de l'olécrane. Celle-ci est de nouveau adhérente de la même manière et en somme assez légèrement, car il est fréquent dans les gisements ossifères que cette partie se détache avec tout l’olécrane. Cet épatement couvre plus de la moitié postérieure de la tête radiale, Ja le déborde cependant un peu en dehors.

La facette articulaire du cubitus est en portion d'arc de contrepoulie, mais a sa base où elle s'applique très exactement contre le bord du radius par de petites facettes, elle se bilobe inégalement, le lobe interne large et continuant le relief médian de la tête du radius, le lobe externe plus avancé, plus petit, plus détaché, élargissant la poulie pour le condyle externe de l’humérus. L’olécrane proprement dit constitue une apophyse étendue en arrière et en haut en forme de large lame peu épaisse qui se termine par un épaississement terminal en forme de tubérosité allongée dans le sens de la lame et destinée aux insertions tendineuses. En arrière de l'articulation la lame est encore assez large, amincie au bord et va, en se rétrécissant insensiblement à partir de la lacune de soudure, prendre la forme triquètre décrite plus haut. Dans son ensemble le cubitus est bien plus robuste dans le haut que chez les bœufs, surtout dans son olécrane plus étalé, plus large, et dans son corps, plus serré contre le radius et bien plus marginal.

MENSURATION

Longueur interne ou externe du radius....... DRE RE LAS 0,360" Longueur de la poulie articulaire supérieure............. 0,110 Diamètre transversal de la tête supérieure............... 0,130 SP OUPAErNOS AU HNEUL : en: lues se veu etes PNR 0,080 VÉCOMDNIS A IECUDILS Ne 0,090 Epaisseur antéro-postérieure au sommet................ 0,065 — AUTEUR EN certe 0.050 — CDS EE PART ie 0,065

Espace transversal occupé par les facettes inférieures (40

256 ES) 0) A RS RER Pa ee de ete RTS 0,110 Diamètre transversal de la tête inférieure (eubitus compris) 0,130 Longueur de l’olécrane du bec au sommet .............. 0,140

Plus petite épaisseur de la lame olécranienne............ Longueur de l’olécrane de la facette radiale externe au

SE DONNER CCR Re PE RE A EEE MORE PA AE IA 0,170 Etendue des facettes de la base de l’olécrane accolées au EUR N à se e SSP RE 0,070 Me dec lolécrAmen EL RNA Le rteiere 0,045 Largeur de la base olécranienne en arrière de la facette AE La A RARE OM ARR AN PNR ENT RES en QUO Largeur du cubitus pour le versant au dehors ........... 0,015 — — AUS UETATS UE Mona 0,020 renmdesarsurfacerradiales there... ne. 0,030 BSiérande darveur de l'olécrane}..::...:...... HR TPE 0,110 Plus petite largeur — nt pe ER ae 2 ur à AS 0,080 Btendue de la fubérosite terminale :.....:.............. 0,090 Son épaisseur........ NP le Le re Dia ee à 0,055

Le carpe et le métacarpe sont malheureusement bien moins connus que le reste du squelette. On ne possède un peu certainement qu'un

cunéiforme, figuré par sa face externe (13, PI. VII) et qui parait avoir appartenu au squelette typique ; c’est un os bien difficile à décrire et même à dessiner, en raison de sa complication de facettes, de bosses et d'aspérités, qui ressemble à celui des bœufs, mais avec des détails différentiels que la comparaison immédiate fait seule reconnaître. En somme, la face supérieure présente en dehors une selle profonde descendant sur la face extérieure pour la tête du cubitus et en partie pour la fossette extérieure du radius ; une facette oblongue verticale est presque contiguë en arrière pour un pisiforme qui devait être très développé ; à la face inférieure est une facette à peine convexe devant un bourrelet qui sert d'appui au prolongement en arrière de cette facette et à la base de la facette du pisiforme. En somme, c'est un os fortement ligamenté.

MENSURATION

Diamètre antéro-postérieur de l'os au milieu............. 0,045" — de la base avec la tubérosité DOSIÉTIEUTES PEAR RE A EE NE 0,050 Hauteur en*avantide lasellétcubitale ee meet ee 0,040 Hauteur de la facelté-duspistorme tte Pere 0,03? Largeur NE RP T0 do de 0,016 Largeur maximum de la facette pour l’unciforme ........ 0,015 Longueur antéro-postéMeTeRNr "RC FE TPE PECRREE 0,045

Il ne serait pas impossible que l'on dût considérer comme avant appartenu au buffle antique certains débris de métacarpiens remarquables par leurs dimensions et leur forme trapue, qui ont été trou= vés dans les grottes d'Oran. Si l'on peut estimer leur dimension, c’est à l’aide de certains détails de forme se reproduisant sur des tronçons différents ; mais ce n’est qu'une approximation que je crois pouvoir

donner ici à titre de renseignement complémentaire pour aider à les reconnaitre, le cas échéant :

Métacarpe. Longueuriestimée: 2.1. 24:14. heileneele (DAS ESrgeur transverse au sommet... .-""""#L"#"" 0,080 — AUCHAUIEU RE EEE 0,058 — aa, bASe. ste 0,096

Le pied n’est pas mieux représenté : car on ne peut lui attribuer qu'une phalange onguéale figurée (19 à 20, PI. VIT) avec beaucoup de doute : car elle ne présente pas avec celles incontestables du pied de derrière des différences assez grandes qu'on ne puisse attribuer à des variations individuelles. Telles : une facette articulaire moins développée dans tous les sens, la facette pour le sézamoïde plus étendue, la face inférieure un peu plus large, moins anguleuse en avant; les rugosités et petites tubérosités qui bordent la facette, surtout en haut, bien moins développées. La deuxième phalange, qui à la rigueur pourrait s'articuler avec la précédente et qui est figurée au dessous, de 14 à 17 dans la même planche, diffère trop peu de ses analogues du pied de derrière. Il y a d'habitude de bien plus grandes disproportions dans les bovidés, et l’on doit attendre de nouvelles découvertes pour des renseignements plus précis sur la structure du pied antérieur du buffle antique.

LE MEMBRE POSTÉRIEUR (PI Vi-VII-VIN).

Le bassin (PI. VI, fig. 1-2) est remarquable par l'ampleur de ses dilatations et de ses tubérosités, indiquant une grande puissance musculaire dans l’arrière-train. L'iléon à sa naissance porte une lame élargie et amincie au dessus de sa cavité cotyloïde ; puis il forme une branche cylindroïde montante qui ne tarde pas à s'élargir

brusquement en ue grande lame épaisse triangulaire, obliquement transverse, dont un côté semi-cireulaire, mince, forme le bord spinal, et fait face obliquement en avant pour donner attache aux deux premières vertèbres du sacrum, dont les apophyses transverses concrétées s'épatent pour répondre à ce disque. Le deuxième côté qui est le supérieur s'étale fortement en dehors et un peu en avant avec une

courbe supérieure légèrement concave ; il s'épaissit très notablement

vers son extrémité pour se lerminer dans une tubérosité, mousse, d'apparence même tronquée et subtrigone. Le troisième côté en descend en courbe rentrante formant un bord épaissi pour se fondre avec la branche originelle près de sa dilatation.

L'ischion synostosé à l’iléon continue la lame amincie surmontant la cavité cotyloïde et de forme arquée, puis la carène s’effaçant, le corps de l’os s’épaissit, devient enfin triquètre et se termine en arrière par une grosse tubérosité tronquée, trigone, à angles également en tubérosités. Le supérieur s'élève en arrière d'une forte courbe carénée ; un deuxième se porte en dehors et fait saillie ; le troisième, situé en bas, forme en même temps le sommet de la forte échancrure qui suit en dessous la symphyse pubienne. La réunion de l'iléon et de l'ischion forment la plus grande partie de la cavité cotyloïde ; le pubis forme le reste en laissant entre lui et l'ischion une scissure et une échancrure ; dans son ensemble cette cavité est elliptique et regarde latéralement et en dessous.

Le pubis est en lame assez étroite, médiocrement épaisse, qui se porte en dessous et en dedans en s’arquant pour aller se souder à son homologue du côté opposé, après s'être amincei et s'être prolongé en arrière en donnant lieu à une longue symphyse. Ces branches récurrentes du pubis forment ainsi le plancher du bassin et, en se soudant à la partie contiguë de l'ischion, elles limitent une lacune assez grande de forme ovalaire et qui est le trou ovale. La soudure du pubis et de l'ischion est très promptement synostosée. La conca-

vité antérieure du bord pubien porte en son milieu une sorte de mucron et, entre lui et le bord cotyloïde, un petit crochet ouvert en dedans ; la face inférieure est carénée le long de la symphyse avec un bourrelet en avant et une faible tubérosité en arrière.

Le bassin constitue un ensemble bien plus robuste, plus large et plus court que celui des bœufs. Ses branches sont bien moins flexueuses, ses tubérosités plus épaissies sont moins en crochet ; les branches ischiaques sont plus dans le prolongement des branches iliaques subparallèles entr'elles et ne produisent pas le rétrécissement postérieur qui avec son allongement sensible forme presque la caractéristique de celui des bœufs.

MENSURATION

Distance des soinmets extérieurs des tubérosités iliaques.. 0,680" Plus petite distance des bords spinaux de l'iléon......... 0,100 Distance extérieure des branches de l’iléon sous la dilata-

LME à DRE CARRE RER DT RS RP SPRICE ONE LR RIET ES MRC IS PO SEC OO 0,320 Distance intérieure des mêmes branches................ 0,220 Distance d’un bord intérieur de cavité cotyloïde à l’autre.. 0,240

— extérieur — .. 0,340 Distance des lames surmontant la cavité cotyloïde ....... 0,190 Distance des tubérosités externes de l'ischion............ 0,360

— supérieures deischions tk #10 0,210 —- inférieures (angle de l'échancrure

LE SUIS ETS ARR PERRET ENTER SE PR RES EEE RP 0,140 Pislancépubienne des trous'ovales. 4... 0,060 Distance de la cavité cotyloïde au crochet du pubis....... 0,030

— au bout antérieur de sa symphyse pubienne...... HPPLE AID AN TELE ES AS RAS 0,100

Distance de la tubérosité iliaque extérieure à la tubérosité Rte REUrENME MSCHON AL MUNIE NE LL MAMUTA ES LL. 0,570

Distance de la tubérosité iliaque extérieure à la tubérosité

supérieureide lischion Ceci 2tR ent ASE GERS 0,520" Etendue du’,bord,supérieur.de liléon:.. 0,300 Diamètre transversal de la cavité cotyloïde............ 2410/0900

— longitudinal A 0,100 Eongueur.duäroniovale sm Æree rt re CRUE PAT 0.120

— de‘la,symphyse.pubienneueis terre 01270 Epaisseur du pubis devant le trou ovale ................ 0,150 Distance du bord postérieur du trou ovale à l'extrémité de

l'iSéhlon…s x secs vise nt die do te AE ERRRR 0,190 Distance de la tubérosité ischiaque au début de la dilatation

AQU ee nee De RO TN ee RS ÉSE RES 0,370 Distance du sommet de l'iléon au bord de la cavité cotvloide 0,320

— de la cavité cotyloïde à la tubérosité ischiaque... 0,200 — de l'extrémité extérieure de l’iléon au bord du sa-

CRUEL le Dhnriten ee SAR SR ESERE 0,200 Etendue de la dilatation iliaque de l'extrémité extérieure

au sinus que fait son bord spinal avec le sacrum....... 0,280 Largeur de la lame montante au dessus de la cavité coty-

loider sn A NE A ee EE EN ET PT EEE 0,080 Longueur de chaque bord du triangle de la tubérosité ischia-

tique, dibenises sun lle HORS DS RTE ER 0,130

Le fémur (PL VL fig. 3-4-5-6-7) ressemble beaucoup à celui des bœufs dans ses parties essentielles ; mais il est plus robuste ; sa tête supérieure porte une tête articulaire saillante en dedans sur un col très court, d’abord en portion de sphère regardant en haut, puis se prolongeant en dehors sur le col en forme de lobe un peu moins étendu, convexe et séparé par une gorge de poulie presque superficielle ; de sorte que l’ensemble de fa tête articulaire est d’une forme oblongue, un peu didyme dans le sens transversal. Chez les bœufs

cette disposition est bien moins accusée. Le grand trochanter forme à l'opposé de la tête articulaire une forte tubérosité longitudinale, non oblique comme chez les bœufs, bien saillante en dehors du col, très élevée au dessus, mais sans faire de crochet et sans le resserrer. Il part de ce grand trochanter une ligne àpre qui descend avec des sinuosités jusqu'à la fosse tendineuse qui surmonte le condyle externe.

Le petit trochanter est bien nettement saillant en dedans sous forme de tubercule ; le bourrelet qui en part en se courbant pour rejoindre le grand trochanter forme avec lui une fosse plus profonde, plus étendue, plus large dans son fond et plus cachée du côté postérieur par le bord du trochanter.

Le corps de l'os est presque cylindrique à diamètre assez égal sur une certaine longueur, puis il est sensiblement accru auprès des extrémités qui se renflent en têtes articulaires. Les condyles sont presque égaux, subglobuleux, peu ou pas pincés comme ils le sont dans les bœufs, surtout l’externe ; ce dernier a en dehors une faible tubérosité. Ces condyles font une forte saillie en arrière, ils sont irès détachés entr'eux et assez indépendants de la poulie rotulienne dont l’antérieur est séparé par une fossette qui interrompt la carène et l’externe par une dépression. La poulie rotulienne est très oblique en dehors, très inégale par suite de la grande différence de niveau de ses arêtes, qui lui donne l'apparence d'être déjetée en dehors. L’arête interne est plus élevée que l’externe comme dans les bœufs ; mais elle parait avoir été beaucoup moins épaissie et moins obtuse à son sommet, où uae éraillure le masque un peu dans la partie prolongée sur le corps de l'os à la face antérieure. La poulie est plus droite, à arètes non flexueuses et plus parallèles.

Cette tête inférieure de fémur est très volumineuse et a un diamètre antéro-postérieur du côté interne considéräble, Cependant le développement transversal de la tête supérieure surpasse celui antéropostérieur de la tête inférieure comparativement aux bœufs, où ces

dimensions sont très inégales tandis qu'elles sont à peu près égales chez notre buffle. Les condyles paraissent aussi relativement plus développés par rapport à la hauteur de la poulie rotulienne. L'excavation pour insertion tendineuse du bord postéro-interne qui avoisine la tête imférieure est assez forte mais médiocrement élargie et une comparaison attentive de nos figures avec l’iconographie ostéologique des bœufs fera reconnaître des différences suffisantes pour permettre de différencier les fémurs appartenant à ces deux types.

MENSURATION Longüeur'extéreure dudémur- MIENAEN PEINE 0,480°" — intérieure du même.) 128 MIRE AE en 0,450 Largeur transversale de 1a tête supérieure’... 0,200 Distance du petit trochanter au sommet du grand........ 0,200 — au bord de la tête articulaire. 0,060 Longueur transversale de la tête articulaire ............. 0,100 Largeur antéro-postérieure dela mémeErc Eten 0,070 Largeur transverse du corps de l'os à la hauteur du petit TTOChANMEr EPINAL DR TT PE M COR I Largeur du corps de l'os vers le milieu......... MES . 0,060 Epaisseur du corps de l'os au même point............... 0,070 Diamètre extérieur d’un condyle à l’autre........ DÉSPRES 0,140 Distance de l’extrémité du condyle externe à la fosse tendineuse 272 2 DRE RUN SERRE 0,095 Diamètre antéro-postérieur de la tête inférieure, poulie et condyle compris, côté interne......... SSSR ONE TR TRE 0,150 Diamètre antéro-postérieur de la tête inférieure, poulie et COndyle COMPrIS M CUIé CXIÉTNE VPN AM ANR 0,170 Hauteur de la poulie rotulienne, côté interne ............ 0,120 Moindre lar2eur de pole een NANTERRE 0,050

Plus@randé lérreur de dalpoulie es FRE EE 0,070

Le tibia (PI. VII, fig. 1-2-3-4-5) est conformé comme celui d'un grand bovidé massif et les différences de détail qu'il peut présenter avec celui du bœuf actuel sont plus faciles à dessiner qu’à décrire et consistent le plus ordinairement en proportions dans les longueurs ou les épaisseurs. La tète supérieure a sa tubérosité antérieure plus épaissie et plus saillante ainsi que l’arête qui en descend. Les condyles sont plus séparés entr'eux et leur crête est moins saillante et plus obtuse. La face postérieure de l’os est hérissée de nombreuses crêtes grèles mais saillantes. L’articulation inférieure n’a rien de particulier que son ginglyme serré et sa facette péronienne bien développée. L'os péronien n’est pas connu.

MENSURATION MS REUNQUICOLS EXICRLER AE ANSE TERRIER à 0,430°" — PCOLÉNTELNER TE DEN TON ES NOR LUTTER. Le 0,400 — MADOTARANNÉ TONER PEUR REPARTI MEN 0,420 Diamètre transversal de la tête supérieure............... 0,140 NL ANÉTO-pOSiérIQur Je le. ee UT 0,100 Epaisseur de la tête de l'angle péronien à la tubérosité an-

ME UROn c ies ces AL TON 00), RME EN QE LI reg 0,100 Largeur des facettes condyliennes, chacune ............. 0,060 Parsens durcorps de Los Vers letmilieur....2..1.: 72: 0,070 Bossseur du corps de l'os vers le milieu... 2.2.1: 0,050 Diamétre transverse de la tête inférieure... .2....:...... 0,090

— | aniéro-postérieur du côté interne. ............. 0,070 Parseur de'la facette astragalienne ....:.:.............. 0,065 — DÉROMENNE APS ec Ne sn so 0,020

L'astragale (PI. VI, fig. 6-7. PI. VIT, fig. 1-2-3) est un osselet relativement épais et trapu qui ne présente avec celui des bœufs que des différences peu importantes. La poulie tibiale est presque abso-

lument semblable. Cependant la facette intérieure qui reçoit comme une coulisse la facette marginale de la maléole ne s’élargit pas en cupule à son extrémité et le cran d'arrêt de celte coulisse, au lieu d'être déjeté en dehors, se porte plutôt en dedans en forme de petite tubérosité ; à l’autre côté de la poulie tibiale, le cran d'arrêt est à peine marqué et n’est pas accompagné d’une dépression au dessous. La face calcanéenne postérieure est plus large et elle est séparée de la facette cubo-scaphoïdienne par une faible dépression marquée d’un trou au lieu de l'être par un sillon très marqué, terminé en dehors par un trou et s'étendant jusqu'au bord interne, tandis que, en ce dernier point, il y a un sinus étendu qui interrompt les facettes marginales et se ferme orthogonalement sans aboutir à la dépression. Du même côté, sous le crochet qui s'appuie sur la plateforme du caleanéum, l’espace libre de facette articulaire s'arrête à la marge voisine sous forme de sillon, mais se relève en s’étalant sur la face externe de l’appendice en crochet, au lieu de se prolonger en gouttière descendant au delà de la marge. La gorge de la poulie tibiale présente aussi des différences dans la disposition des surfaces non envahies par le tissu éburné des faces articulaires ; son extrémité inférieure est plus élargie et plus fortement creusée.

MENSURATION Boénoueurde la face externe He MERE ECC 0,090" — INTeFIEr 25 2 ce ee PE PNR 0,085 Largeur de la poulie tibiale à sa partie supérieure........ 0,060 Largeur en avant de la poulie cubo-scaphoïdienne ....... 0,064 Blusierande larseur deflataceextenne Re ee ee 0,050 —- delaface interne 2er Et MÈRE 0,055 Hauteur de la face postérieure calcanéenne.............. 0,060

Plus erandelarseuride laimème face Aie EURE 0,046

Le calcanéum (PI. VII, fig. 6-7. PI. VIT, fig. 4-5) est très robuste dans toutes ses parties ; sa plate-forme fait en dedans une saillie très épaisse en tous sens ; son appendice se dirige obliquement en arrière el la facette qu’il porte se rétrécit du côté interne en s’arrondissant. L'apophyse péronéo-cuboïdienne, fortement épaissie, a sa facette pour le péroné très développée et renforcée en dedans et elle s'applique exactement sur les creux et saillies de la face externe de l’astragale. L'’apophyse talonnière porte sur sa face postérieure, empiétant sur les faces latérales, surtout l’extérieure, des sillons et des aspérités longitudinales. Cette face très obtuse s’élargit notablement en arrière pour se terminer par une dépression vers la tubérosité ; la face antérieure, un peu plus épaisse que la postérieure, est d’abord aplanie et épaissie au dessus de l’astragale, puis elle s’arrondit pour finir par une tubérosité marginale qui est dépassée par celle du côté postérieur. Les faces latérales sont larges et s’atténuent vers le bout en s'y épaississant pour élargir la tubérosité terminale, qui est bilobée dans le sens vertical. Il est difficile de trouver un os qui porte à un plus haut degré l'empreinte de la puissance musculaire par ses impressions tendineuses.

MENSURATION Pencieuriotale ducaleaneum/. en... O0 Distance de l’extrémité de la facette cuboïdienne au bord postérieur de la facette astragalienne................. 0,050

Distance de la même extrémité au bord antérieur de la même 0,075 — de la facette péronéenne au bout postérieur de la

5 LRO ONG Le RONOT ER EN ARR EEE TROT E ETAPE PAFRRQ TARN PT EUR 0,075 Diamètre transversal de la facette astragalienne......... 0,050 -- antéro-postérieur de la même .:......:.2..434. 0,045

Epaisseur antéro-postérieure de la saillie apophysaire de

Sailke apopaysaire enidEsSuS RP PERRIER 0,030" Epaisseur transversale, y compris la saillie apophysaire.. 0,060 Epaisseur du corps apophysaire talonnier devant ........ 0,030 = JETTIÉ TER EE PENSE 0,025 Larseur du MÉMeMAN RENE PR TO EL CUS 0,055 Largeur transverse de la tubérosité terminale ........... 0,050 — antéro-postérieure de la même ..... LT IS NE PNEUS

Le cubo-scaphoïdien (PI. VIL fig. 6-7. PI. VIIL, fig. 6-7) est court mais élargi en tous sens. Sa facette astragalienne a ses fosses presque égales et la côte qui les sépare se termine par une petite crête arquée pour la fosse qui termine la poulie de l’astragale. La facette cuboïdienne est large et dépasse en arrière la crète précédente, en étant séparée par une fosse ovale. La facette du cuboïde est subtriangulaire à bords un peu ondulés ; celle du cunéiforme est presque aussi grande, mais oblongue ; elle se continue dans une autre petite sur un plan un peu plus abaissé pour le deuxième cunéiforme. Ces deux os nous sont inconnus.

Derrière la facelte cuboïdienne en est une autre transversale et allongée qui en est bien séparée par un sillon ; elle est à l'opposé de la partie supérieure de la facette calcanéenne, affleurant la même

nl DS. nn do de 6 à

tubérosité. En arrière du cunéiforme, l’os forme une forte tubérosité irrégulière contre laquelle s'appuie le lobe remontant de la partie interne postérieure de la face astragalienne. MENSURATION

Larseur:de la face aStragalienne "rte Re Ter 0,060" Largeur totale, la face calcanéenne comprise. .... FE NE ENONUES Diamètre antéro-postérieur de la facette astragalienne au

RUE 26 M NRA RMS TER ESC PE EEE . 0,040

Diamètre antéro-postérieur au bord externe, la calcanéenne

COMRPEISE EAN AS ie Loi 0,055" — iütal.du-coté internes. ri. 8,070 Facette pour cunéiforme, longueur totale (du scaphoïde).. 0,055 — lPPEULE Em RMS NET TEE 0,025 Mcleducubadetlongueutzss he tosnnd rale if 2 0,040 — pluserande larseur einer 0,030 Facette postérieure du même, longueur transverse ....... 0,030 largeur antéro-postérieure.. 0,010 uma /devantau cuboides- As. Re ns ee 0,030 Tr derrierenlé/cuboide REP MEREE ederete v 0,040 — du scaphoïde à son crochet remontant .......... 0,050

Le métatarsien (PI. VII, fig. 8-9-10-11-12) continue à présenter cet aspect robuste des autres parties des membres. La face de sa tête supérieure est exactement la contre-partie du cubo-scaphoïdien ; il n'y a pas à y revenir. L'espace libre du centre des facettes est très enfoncé et porte des ouvertures de trous pour faisceaux vasculaires, dont un va aboutir à la face postérieure sous l’origine de la tête. Cette tête est assez peu dilatée et accompagnée tout autour et surtout à l'angle interne de fortes rugosités ressemblant presque à des exostoses. Le corps de l'os s'atténue un peu en approchant du milieu.

Il est quadrangulaire avec le côté interne un peu plus large et convexe; l’externe également concave et plus étroit ; le postérieur à peu près de même largeur, un peu versant en dehors avec fossette vers le haut au fond de laquelle aboutit le canal vasculaire cité plus haut et une gouttière superficielle, d'abord marginale externe, puis se bifurquant en descendant et s’oblitérant au delà du milieu ; la face antérieure la plus étroite porte un sillon en gouttière assez large, mais se resserrant au bas de l’os en un canal demi fermé qui se continue dans la scissure qui sépare les condyles. La tète infé-

rieure est plus élargie que la supérieure pour porter ces condyles, qui sont divisés en deux gorges inégales par une forte carène obtuse.

La face postérieure est faiblement et régulièrement convexe ayant au bout quelques ondulations et bosselures se fondant plus ou moins avec les creux et reliefs des condyles. Il y a sur la face antérieure à l'origine de la contraction du sillon deux plis en forme d’impressions superficielles, qui bifurquent de ce sillon et vont en se courbant, en bas et en dehors, gagner les bords épaissis qui surmontent les condyles. Ceux-ci ont une conformation normale.

MENSURATION Plus grande longueur du métatarsien derrière........... 010 Plus grande longueur du métatarsien devant............ 0,255 Larseurdedarière SUPÉTIEUTE:. + enr ES 0,070 Fpaisseuride lANÈLe SUPÉRIEUre. ee Le Ce CES 0,060 Diamètre antéro-postérieur du corps de l'os au milieu.... 0,043 — transversal du corps de l'os au milieu... ....... 0,043 Largeur de la gouttière de la face antérieure au milieu.... 0,018 Bargeur transversale des COndYIES ere CEE CPPREEC RE 0,080 Diamètre antéro-postérieur du corps à la contraction de la FOULTIÈER 222 2e à ce cor ae ci CO TEE ETES 0,035 Éargeur-de l'os auimêmie point. <Atrre NC t RER re 0,050 Plus grande épaisseur antéro-postérieure au dessus des CONAYIES =. nn este soins se M eee ACC EE 0,040 Distance en arrière des carènes de chaque condyle ....... 0,040 Distance des bords externes des condyles du même côté... 0,078

Les premières phalanges (PI. VIL, fig. 10. PI. VIT, fig. 8-9) sont hautes et épaisses et leurs tubérosités latérales et postérieures portent ces empreintes vermiculées qui ont été signalées sur les autres parties du squelette destinées aux insertions tendineuses et ligamen-

teuses ; les poulies pour les condyles du métatarsien sont bien adaptées à une articulation serrée. La face interne du corps de l'os est très élevée et forme à la face inférieure une grosse tubérosité presque étendue à la facette articulaire inférieure ; elle fait une forte saillie à la face inférieure faisant avec une autre tubérosité plus courte du bord opposé une gouttière ou dépression divisée en deux par une traverse qui laisse en haut une grande fosse en cupule arrondie échancrée par le sillon de la poulie.

Cette tubérosité extérieure n’est bien développée que vers le haut de la face, s'atténue en petite carène au dessous de la traverse ; mais elle se termine par un tubercule épaté et mousse avant d'atteindre le bord de la poulie. La poulie pour la deuxième phalange est oblique, inégale, son lobe interne étant moins large et plus élevé que l’externe ; la face supérieure de l'os est bien convexe et verse plus en dehors qu’en dedans. A la face articulaire supérieure et en arrière des deux faces séparées par la gorge des poulies, est une facette pour un sésamoiïde qui s'applique contre la gorge de poulie du métatarsien, pour constituer avec son homologue voisin la glissière tendineuse. Nous avons un de ces sésamoïdes figuré à la PI. VIIT, fig. 14. Cet osselet ne présente rien de remarquable ; il est épais et oblong.

MENSURATION Monueueurextéreure de la phalange®.t "46.0 0,068"" — intérieure AR Ce ee fee meta ie ae D Ne 0,070 Hauteur de la poulie articulaire supérieure .............. 0,038 Lu NET ONE ANA ORRRE DRERE S REe 0,037 Largeur antéro-postérieure de la face interne en haut..... 0,045 — externe en haut.... 0,045 Longueur de la tubérosité inférieure interne. ...........1 0,040 Largeur de la poulie de la facette articulaire inférieure ... 0,038

Plus grande épaisseur de cette articulation.............. 0,030

Largeur de la face inférieure au milieu... ............... 0,035"° — entre les tubérosités et la fa- Gette: intérieure An NAN RE RER ER 0,035 Sésamoïde, longueur de la facette......... SRRRMEURS 0,028 — largeur ES CREER PER MEN SSERREE 0,016 — épaisseur de l’os à la base du côté externe.... 0,018

— — du côté interne.... 0,010

Les deuxièmes phalanges (PI. VIII, fig. 10-11-12. PI. VII, fig. 10- 14-15-16-17) donnent lieu aux mêmes remarques générales comparées à celles des bœufs, beaucoup plus courtes et plus épaisses : elles sont en rapport avec les premières phalanges. La face articulaire supérieure est en courte poulie oblique, mais large. La facette pour la phalange onguéale est en poulie oblique aussi et à côtés inégaux, l’interne remontant plus haut et formant à lui seul le sommet obtus et versant en dehors. Sous la facette supérieure se développent deux tubérosités, l’externe plus épaisse et moins saillante, l'interne un peu pincée et plus proéminente. Le corps de la phalange est court et bien contracté au dessus de la tête inférieure. On peut constater encore ici ces mêmes surfaces d'attaches tendineuses et ligamentaires fortement vermiculées, rugueuses, qu'on serait tenté parfois de prendre pour des rudiments d’exostoses.

MENSURATION Longueur de la phalange à la face interne .............. 0,050°" — externes: 088088 EMSENOIDEN Largeur de l'articulationsupéreure 2 "EEE PREErRE 0,038 — transverse de l’os en dessous de l’articulation.... 0,040 Hauteur de la facette supérienre M MERE nee 0,024 — de l'os avec ses tubérosités à la face supérieure.. 0,040

Pltsipetite larseur all'étranslement es FPORRPPRER PERTE 0,034

Plus petite épaisseur à l'étranglement.................. 0,028*" Plus grande largeur de la facette pour la 3° phalange .... 0,033 Sa largeur vers la partie la plus terminale.............. 0,030 Hauteur de la poulie inférieure..... SAHARA SRQUT A 0,040

Distance de son sommet au sommet de la facette supérieure 0,030

Les phalanges onguéales (PI. VIT, fig. 10-18-19-20) sont pourvues d’une facette articulaire supérieure peu différente de celle de lx deuxième phalange à deux lobes inégaux, l’interne plus court et plus large, l'extérieur plus étroit, plus long et nettement arqué pour produire l’inflexion du côté interne. Il y a autour de cette facette comme une auréole d’excroissances ressemblant à des exostoses, surtout vers le haut ; et en dessous une assez forte tubérosité plus saillante vers l'angle extérieur inférieur accentue l’obliquité. La phalange est triquètre dans son ensemble avec atténuation de la face antérieure pour se terminer en bord presque tranchant. La face antérieure est bien convexe, très étendue du côté interne et sa surface est bordée extérieurement d’une zone comme fibreuse fortement et finement striée par des sillons qui se dirigent vers les bords, ceux de l'arrière plus grossiers que les autres ; des trous de canaux sont épars, dont quelques-uns plus grands forment une rangée bordant la zone fimbriée.

La face interne est limitée en haut par une arête un peu courbe portant les mêmes fimbriations, limitant une zone évidée en dessous et en arrière et qui rétrécit la face inférieure. Gelle-ci est oblongue, un peu arquée par évidement de la partie postérieure du bord interne : elle est légèrement convexe, hérissée de petites aspérités en éventail et épaissie en arrière en une tubérosité aplanie à tissu presque éburné et avec rugosités : cette tubérosité forme une forte saillie à l'angle externe. La face supérieure porte au dessus de cette tubérosité et au bas de la contre-poulie une facette ovalaire pour un sésamoïde, qui s'applique sur la facette de la seconde phalange.

Cet os est en forme de table épaisse parallélogrammique portant une facette équivalente, et ses deux lobes cupulés sont inégaux, le plus large en dedans, le plus étroit et moins creux en dehors. Sa face externe ou postérieure forme deux glissières de tendons assez superficielles, mais très bien marquées. Cet os est figuré 13 PI. VII.

On connaît deux phalanges onguéales très semblables entr’elles, mais dont l’une est un peu plus petite, avec l’ensemble de la facette pour la seconde phalange un peu moins large, et dès le début j'avais un instant pensé que la plus grande pouvait appartenir au pied de devant. Mais la différence des proportions doit être bien plus grande entre les deux pieds et la petite phalange doit appartenir comme l'autre au pied de derrière, soit à un sujet plus jeune, soit à un individu d'un sexe différent, ou plus simplement à une variation qui en somme serait assez faible ; la petite est figurée PI. VII, fig. 10-11-12.

MENSURATION

Grande. Petite,

Longueur de la phalange de la base de la facette à l’extré-

Mile AM ÉTIEUT Etes dose Sel Cet AIN RCI RCE 80 "80 Hauteur de la.facette articulaire etes ee eee 36 36 Hauteur derl'os‘au/même point: sas MORE PENSER ARE 50 50 Hauteur de la face interne devant la couronne de tubérosités 40 35 Larseur dela facetié 2e Re RETIENS 34 30 Largeur de la face inférieure vers le rétrécissement...... 39 JR Largeur dustalôn:tt Lee EU EP RITES 38 30 Largeur 'du'sésanroidentiMs tu Le REUTERS 30 Éaüteur en dedans. 2 MUR IE NENNENRRERRErrERRURe 22

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PIpalSSeUR de l'OS SEEN LR ET ERRIE CC EeCE CE 10

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