I. Bibl. Nat Ms lat. nouv. acq. 527, fol. 6 et i
l'ALi:STUINA
y ajouter' » : c'est là tout ce qu'un historien relif^ieux de la musique sait dire du maître qui personnifie l'art catholique; il est vrai que Dom Gafliaux, en revan(;ho, est instruit de l'orgue des chats cl qu'il parle avec détails d'un automate admirable qui représentait un squelette pinçant de la Lniitare.
En 1771, Burney, voyageant en Italie pour recueillir les matériaux de sa grande Histoire de la musique, eut l'idée de publier en un volume, avec une vue intérieure de la chapelle Sixtine, une collection des pièces anciennes qui s'y chantaient encore chaque année, pendant les cérémonies de la semaine sainte. Dans. ce recueil furent pour la première fois imj)riinés le Stahat Mater à iiuil voix, de Palcstrina, et ses Iiuproperia, avec son motet Fratrcs ego enim acccpi, le Miserere d'AIle^ri et celui de Baj. Trois ans plus tard le P. Martini inséra dans son Traité de coii' trcpoint une vingtaine d'autres morceaux, et le tout fut, vers 1808, reproduit par Alexandre Choron soit dans ses Principes de composition des écoles d'Italie, soit dans sa Collection des pièces