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diffieile Fe se former une opinion” S
De be fi ot ne ur les statistiques de ceux à qui l'on administre la qui- :
nine sous forme préventive, pour la raison suivante GUN NES REP
les abus de whisky, d’absinthe et autres poisons pla- AE "De Te He
cent les soldats dans un état de moindre résistance. nee
nue de cette thèse qui rest. originaire des pays
… à fièvres paludéennes, a pu traverser toute une zone Les LE
infestée de Madagascar sans contracter la fièvre. Il pre- 20
nait chaque jour, dans du café, 25 centigrammes de sa bromhydrate de quinine. . 735
Mais il y a mieux. C'est l'association de fer, arsenic ETS
et quinine pris à titre préventif sous la forme suivante :
* ; ; Bromhydrate de quinine. . . 2 grammes. Re Cacodylateidesten terre. I — Pire Garros er ro
Une cuillerée à bouche le matin avant le premier ATEN 9 L'auteur.
Traitement du paludisme aiqu. — Les diverses manifestations du paludisme aigu peuvent être divisées en fièvres intermittentes, fièvres pernicieuses, fièvres bilieuses hématuriques et fièvres larvées.
La forme intermittente est la plus répandue, et c'est heureusement celle qui est la plus favorablement influencée par une thérapeutique bien dirigée.
En présence d’un accès intermittent, quelle conduite
doit-on tenir ?
Ge mat 0e 54 haut M de ue | Maisr nous avons obtenu Ent au début d’ “quand il ny avait pas intolérance gastrique, un} cès, en administrant un plein. verre de rhum
tisane chaude. Nous sommes très ennemi de l'alcool,
mais comme médicament nous l'employons. | Cette administration de l'alcool ne donne de succès, ÿ
nous le reconnaissons, que sur ceux qui sont à leurs pre-
: miers accès. Tandis que sur les vieux paludéens nous
avons presque toujours de l'intolérance gastrique, et il D
ne faut alors jamais donner de l’alcool, car on aurait im- 3
“à ri Des Ë médiatement des vomissements. Fe A 1 Re Quand les vomissements existent, on les combattra
1 4 avec les potions suivantes : HSE
He | 2 Menthol she MR oër,r0, | LENS | Alcoolat de mélisse. . . . . 15 | Eau chloroformée saturée. : . 6o Hausde tilleul RE 100
Une cuillère à soupe d'heure en heure ou la classique potion de Rivière ainsi composée :
Bicarbonate de K. . . . . 2 grammes.
SUR ee MAROC — | SIRODITOIS CRC ME PE EE —
(Potion n°.1.)
ACILe NADINE PTE 2 grammes.
Faure 2e NE 0 NES A RATS, = SITOp de mOn. TO —
(Potion n° 2.)
On fait prendre successivement une cuillerée de la
; Chlorhydrate Le sine. " Eau de chaux. Fe Eau de cannelle. HUE
PK
= Sirop simple. . IE PUR MES 3. Ys ERP RE LE ANNE 2
Une ee 0 à cbe toutes les heures, jusqu'à ces ee e (es Vas Rue AeA
sation des vomissements. RU AIRE ES. SA NOR DEAN TA TA
ME; AR ñ ae Rues » MATE
Pendant le stade de chaleur, Klein ee pe Re REA des purgatifs et recommande l'huile de ricin à la dose de.
LE 30 grammes. } ANIGE: ACT
Mn, -ELestade de sueur annonçant la fin de l'accès, il est
2 4 * inutile d'intervenir. Æ
Mais,hâtons-nous de le dire, le médicament onde AD
À est la quinine ; grâce à la phagocytose, l’organisme peut tee
lutter contre les hématozoaires, et la guérison d’un paludisme léger peut survenir sans aucune médication, mais ce sont là des exceptions ; le plus souvent, il faut intervenir etle médicament de choix est, nous l'avons nommé, la quinine, et la quinine associée au fer et à l’arsenic dans les formes chroniques et les injections hypodermiques de bromhydrate de quinine dans les accès pernicieux.
Le sulfate était autrefois le plusemployé mais nous préférons avec beaucoup d’autres auteurs le bromhydrate qui contient plus de quinine, te sulfate (59 pour ro0), le bromhydrate (81 pour 100).
On peut administrer le bromhydrate comme le suite en cachets ou dans du café noir, ou ee la glycérine,
qui enlève un peu de l’amertume,
RE sence A un ne ie on commencera r prescrire un jt ou un pargate es on |
l’autre dose sera. anse quatre ou cinq hote avant le. retour supposé de l'accès. > ee La même médication sera continuée pendant quatre Are. ou.cinq jours, pendant une semaine, puis on la suspend, "3 si les accès de fièvre reparaissent, on a recours au même S
__ traitement.
E Le même traitement est aussi applicable à la fièvre
Ë palustre rémittente. Comme la rémittente est presque , toujours accompagnée de symptômes gastriques ou. bilieux, on prescrit alors toujours un vomitif, et l'on donne la quinine à la dose de 75 centigrammes à : 1 gramme par jour, en choisissant autant que possible RS moment de la rémission.
M. Laveran préfère un traitement avec interruptions qu'il désigne sous le nom de méthode des traitements sue- < - cessifs. Ilrecommande surtout le chlorhydrate de quinine. Chez un adulte qui à une fièvre intermittente bien caractérisée on preserira: , Les 1°, 2° et 3° jours : of°,80 à 1 gramme par jour de chlorhydrate de quinine,du 4°au 7° jours pas de quinine. : Les 8°, 9° et 10° jours : of',8o de chlorhydrate de quinine.
à nou insistons ie façon absolue sur. L traitement | avec la solution dont nous avons déjà donné Ja formule
Erlich, Guttmann ont employé le bleu de méthylène |
dans le traitement de la fièvre paludéenne.
Bourdillon aurait coupé des accès avec des ‘doses
faibles de quinine. Laveran et tous ceux qui s occupent
sérieusement de paludisme ne peuvent admettre que des
doses de 25 à 30 centigrammes puissent suffire Il nous est inutile de parler plus longuement de l’ac-
tion du fer, de l’arsenic et de la quinine.
Ces trois médicaments se sont toujours donnés séparément, et nous considérons que réunis ils peuvent produire un meilleur effet. S'il y a troubles dyspeptiques nous devons ne pas hésiter à mettre notre malade au régime lacté, mais chose curieuse au début du paludisme avant l'empoisonnement complet, il y a généralementaugmentation de l'appétit.
Dans les accès pernicieux quoi qu'on dise, malgré de très fortes doses de quinine même en injection hypodermique nous avons constaté souvent des insuccès.
Mais on doit toujours donner la préférence à la quinine, et nous ne sommes pas de ceux qui cherchent un nouveau remède contre cette affection.
Dans les accès pernicieux, nous donnons surtout le bichlorhydrate, qui renferme 81 grammes pour 100 de
quinine et qui est très soluble.
etqui contient du fer, de r arsenic et de la quinine.
54 évite. Pr Ton FE ne - Comme l tHdication thé érapeutique est urgente, et que le pronostié peut dépendre d’une intervention rapide, il
das ra importe de faire un diagnostic préeoce, et de savoir reconnaître l'infection paludique, cause première de tous HS ces phénomènes graves. < Qu’entend-on d’abord par fièvres pernicieuses ? Les accès palustres sont dits pernicieux lorsqu'ils apportent 10e dans l’économie une telle perturbation, que la vie du Re mMaladeest mise en danger en quelques jours, voire même % en quelques heures.
Les accidents pernicieux sont d'autant plus à craindre qu'on se rapproche davantage des régions tropicales, 0 mais on peut les observer partout 1à où sévit le palu-
disme.
Dans quelques contrées de la France, et notamment dans les régions marécageuses de la Basse-Vendée.
On en a observé plusieurs cas :
C’est souvent sous forme épidémique ‘qu’éclatent les accidents pernicieux.
On reconnaitra la pernicieuse algide au collapsus qui
ne ne à cl mort. En ae d un accès |
| gramme contre l'algidité. on, fete: aussi des injections d’éther, de liqueur d’'Hoffmann. Lirois 0 SÉSRR FE
AE Avec Klein on prescrira une cuillerée à soupe tous PET Le. TES quarts d’° heure de la potion suivante: LA 1 en SR NS A LAC PRININE.
DLFODIDÉ TETE LT ee fo ne É Fine champagne 2.442,51" 0om ae | # Sirop d’écor. d’or. amères.. . 30 — De cle Hand liée PRE To —
ne les vomissements, on prescrira de Teau cham-