‹ Pamphlets politiques et littérairesChapitre 42 sur 79 · PUBLIES DANS DIFFÉRENS JOURNAUX · texte numérisé non relu

PUBLIES DANS DIFFÉRENS JOURNAUX

ce qu*ii fait ici. Je ne sais et ne veux point trop examiner ce qui en est; mais vous y pouvez réfléchir, et m'entendez à demi-mot. Votre pensée, sans doute, n*esl pas qu'on doive tout endurer de messieurs les Anglais, et qu'ils puissent ici, chez nous, ce qu'ils n*osent chez eux ni ailleurs,

« Vous jugerez celui-ci d*après nos lois françaises ; vous ne sauriez guère faire autrement, et la chose même semble juste au premier coup-d^œil. Cependant il y a beaucoup à dire. Si j'allais, moi Français , en Angleterre , chasser sur les terres de M. Fisher , ne croyez pas , Messieurs , que je fusse jugé d'après la loi commune, ainsi qu'un Anglais natif. Les étrangers, en ce pays-là, sont tolérés, non protégés ; une loi est établie pour eax , contre eux serait plutôt le mot. En vertu de cette loi qu'on appelle cttien-biU, si je faisais là quelque sottise, comme de courir avec une meute à travers vignes et guérets ( il n'y a point de vignes , je le sais bien, faute de soleil, en Angleterre; mais je parle par supposition ), si je commettais là de semblables dégâts, d'abord on me punirait d*une peine arbitraire, selon le bon plaisir du juge,' puis je serais banni du royaume, ou, pour mieux dire, déporté; cela s'exécute militairement. L'étranger qui se conduit mal ou déplaît, on le prend, on le mène au port le plus proche , on l'embarque sur le premier bâtiment prêt à faire voile, qui le jette sur la première cote où il «borde. Voilà comme on me trai terai t si j'allais chasser sur les terres de M. Fisher, ou même, saos que j'eusse chassé, si M, Fisher té-

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moi^ait n'être pas content de moi dans son ^ys. Picrar un même déiit, on distingue \ts étrangers dm nationaux ; on ne punit point Tun comme i*nutre. £t quoi de ptus juste , en effet ? Pufs-je , avec mon héte, en user comme je ferais avec mes eôfans ? Si mon hôte casse mes vitres, j« les lui fais payer , j^ le bals, je te chasse; mou fils, jte le gronde sealemertt. Vous comprenez 1^ difféi^ence, grande saos doule, et cette loi admirable de Vaiien-èiU qv^je voudrais voir appliquer à M. Fisher, non pas fes nôtres, faites pour nous. De notre part , ce serait justice, réciprocité , représailles; non pas le- faire jouir avec nous des bénéfices d*une société dont U ne supporte aucune charge. Soyons, si vous voulez, plus poHs que les Anglais, afin de conserver le caractère nalional ; ne chassons pas M. Pisher. Sans l'embarquer ni le conduire où peut-être il n'aurait que faire, prion&-te de s'Vïn aller et i#e point revenir; enfin , délivrons-nous de in\ , qui trouble Tordre de céans. Si vos pouvoirs, IMtessieui*s, ne s'étendent pas jusque là, c*est un grand mat , et c'est le cas de demander ilne loi exprès. J'en veux bien faire la pétîMon au nom de totites nos communes, et m'offre pour cela volontiers , quelque danger qu'il puisse y avoir, comme je le sais par expérience, à user de ce di^oit aujoirt*. d*hivi. »

J'avais ce discours dans ma pocfhe , et l'aurais 1*0 au tribunal, sans y changer une syllabe; car lorsqu'il fiuH improviser , j'appelk mon ami Ber- ▼îlle$ mais coœme }e monui» l^esealier ^ j^tis

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tf^tté, plus échauffé que jene le fiis jamais, TAtigtoîs vfnt à moi , me parla, me fil parlw par des personnes auxquelles on ne peut rien refuser. Que TiOttksE^vons ? Ma foi , Monsieufr, l'affaire eu estde- «âeurée là. J'en suis fôehé, lorsque /y pense; cav «ofin l^niérét ûe toute la commune a cédé, en cette rencontre , aux recommandatioms , sollicita- «îbns de femwres, d'amis, que sais-je? Cest, je crois, ÏBr premiète fois que cela soit arrivé en France, et > sans do«le, ce sera la deriri^e.

Je sois , monsieur, etc.

COURRIER FRANÇAIS.— 4 octobre iîa3.

A monsieur le Rédacteur du Courrier-Français.

Monsieur,

Dans une brochure publiée sous mon nom en pays étranger, on attaque des gens que je ne connais point , et d'autres que j'honore. L'imposture est visible; peu de personnes, je crois, y ont été trompées. Cependant je vous prie, à telle ^ que de raison , de vouloir bien déclarer que cet écrit n'est pas de moi. On y parle des grands, ce que je ne fais point sans qtic^que nécessité; on y blâme le gouvernement d'actes , seion moi , pernicieux. En ce attusje pourraisétre auteur de'Iabrochare: mais on iai^^ine en ennemi, ce n'etit pas ma manière; je surs 0fjiim lois d^ huât .qffe d'apprc^ver le gonverne-

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ment dans la marcbe qu'il siiît; je n*en espère pas de sitôt UD meilleur , et le crois moins mauvais que ceux qui Font précédé.

Annoncez, je vous prie, ma traduction de Lon<* guS) qui s^imprime à présent , corrigée, terminée : c'est un joli ouvrage, un petit poème en prose , où il s*agît de moutons, de bergers, de gazons; la première édition fut saisie à Florence par ordre de l'empereur Napoléon-le-Grand:j'imprimai le grec à Rome, il fut saisi de même. Revenu à Paris, quand il n'y eut plus d*empereur, et toujours occupé de Chloé , de ses brebis , je retouchais ma version , lorsqu'on me mit en prison à Sainte-Pélagie: ce fut là que je fis ma seconde édition, la troisième va bientôt paraître chez Merlin , quai des Augustins , beau papier , impression de Didot.

Tai l'honnemvetc.

CONSTITUTIONNEL. — 8 octobre i8a3.

A monsieur le Rédacteur dx Constitutionnel. MoKsiBua ,

Parlez un peu, je vous prie, dans vos feuillesi de ma belle traduction d'Hérodote, fort belle suivant mon opinion. Des personnes habiles, sur un premier essai qui parut Tan passé, en ont dit leur avis, qui n'est pas tout-à-fait d'accord avec le mien. Je. leur réponds aujocurd'hui par un autre firag-

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ment tradjuît du même auteur , avec une préface où je défends ma méthode , expose mes principes^ montrant d'une façon claire et incontestable, que j*ai raison contre la critique, dont pourtant je tâche de profiter: croire conseil est ma devise. . Annoncez l'édition des Cent nouvelles nouvelles , ^ laquelle je travaille avec M. Merlin , jeune libraire instruit, qui m'est d'un grand SBCOurs , soit pour la collation des premiers imprimés et des vieux manuscrits , soit dans les recherches qu'exigent ma préface et mes notes; les notes font un vo* lume. J'essaie sur ce texte de comparer nos mœurs à celles de nos pères; matière délicate, sujei inté* ressant , où il est mal aisé de contenter tout le monde.

Qui vous empêcherait de dire un mot en passant de ma traduction de Longus corrigée, terminé!^ enfin selon mon petit pouvoir? Elle se vend chez Merlin , et celle-là , Monsieur , on ne l'a point critiquée; mais on a fait bien pis, on l'a persécutée. La première édition fut saisie à Florence; je fis la seconde en prison à Sainte-Pélagie; la troisième va paraître.

A propos de prison et de Sainte-Pélagie , vous pourriez dire encore que je n'ai aucune part à certaines brochures qui mènent là tout droit, imprimées sous mon nom en pays étranger. On y parle d'un prince, dont certes je n'oserais faire dn éloge public , bien que sa vie , ses mœurs , ses sentimens Gonifus , méritent à mon gré toute sorte de louanges; mais c*est le grand chemin de Ste-Pélagîe , et

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j'en !Niis<lesnotiv«Ues.Dffiis^s6séer^ cm blâlAie'él» choses sMv lesquettes je dis peu ma pensée y parce (|u*il y a «l'a danger; et qaand je veux ta dire, fem» pkoi*e d'autres ternies. Je pars blâmer qtie^uefon , mais mm f as en-ennemi» oe que fait le goûveme* ment , éont, en certain sena, je auis idujoara con* tenr ; car <:'e8t Dieu ^ui gouverne , ce ne sont pas h» iiomin«& Aitiai le monde esl bien , et towit va pe«ir le méWL, quand je ne suis pas en prison*

CON$TIT0TIÔNNEL.— Paris , i4 octobre i8a3. j4 monsieur le Rédacteur du GonstitUlionne1«

MoKstÈun^

GoiDseH^^z-moi , je vous prie , dans un eus extraordinaire. Je serai bi^f , la vie est courte.

J'étais rei : on me cite là-bas , à Tours , Heu de mon domicile, devantun juge d' instruction. JFe vaâ là-bas ; on me dit que le dossier, les pièces ( vosè entendez <ceta , j'imagiiie ) sont retournées à Paris, le reviens, et fais demander au parquet, par mon avocat , à qui des juges d'instruction mon affaire se troave renvoyée; on refuse de lui répondre. Ainsi me voilà sans savoir par qui je dois être jugé, ou interrogé seulement; car je ne pense pas fpiie la chose puisse ft^ler plus loin. Il s*agr(, m'iT^-on éiXj de mirtrvatses brochures a«x<|ue#es je uM^

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Mouâiettry n^n plus de pwt que vous, qiioiqu^on y ait uiîp mon nom. Quel avis me doiineres»VQ>u3 , dbdajif eettfi occurrence^ cûmnaie dit le grand Coi"» neille ? d'attendre; car que faire? Mais U est boa 4ue ceux qui me doivent fuger sachent que je Kes cherche ; Us rapprenilroiil si oeUe feuille tombe entre leurs maios* J'ai riioDoear^tc

CONSTITUTIONNEL. — i8 octobre i8a3.

Nos abonnés de Tours sont priés de faire lire l'article suivant à madame Courier, femme de Paul-Louis, vigneron.

> Envoie-moi , ma chère amie , six chemises et

> SIX paires de bas. Point de lellre dans le paquet, » afin qu'il me puisse parvenir. Je sais que tu ne » reçois pas les miennes et que tu t'inquiètes fort. » Sois tranquille; il y a dans ce monde plus de •justice que tu ne crois- Je ne suis ni mort, ni hm^

> lade , ni en prison pour le moment.

m Adieiii Ton marL »

Jdan»^^ ''novembre iSaSv

M. Courier , avant-bier, alkiBt dîner cheas ses anaJâ , fut arrêté en pletae rue par plusieurs afens de police^ el coAdait en fiacre à Tbôtel de lapvé-

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fecture. Lày d'abord, on Tînterrogea sur ses nom , prénoms , qualités, sa demeure, les motifs de son séjour à Paris. Il satisfit à tout, et fut rois en dépôt, c*est le mot , à la salle Saint-Martin. M. Courier, l'homme du monde le moins propre à être en prison, goûte peu la salle Saint-Martim, qu'il n'a pas trouvée cependant un lieu si terrible qu'on le dit. Seul dans une chambre passable, il a dormi dans un bon lit: même le porte-clefs semblait assez bonhomme, causeur et coromunicatif. Le lendemain, qui était hier, M. Courier fut entendu sur des écrits qu'on lui impute, par un des juges d'instruction. Visite faite de ses papiers, dans Tappartement qu'il occupe, rien ne s'y est trouvé suspect. Il se loue fort, en général, du procédé de ces messieurs. On né saurait être écroué avec plus de civilité , interrogé plus sagement, n'y élargi plus promptement qu'il n'a été.

JOURNAL DUCOMM]^RCE.--3novembrei8a3.

jiu Rédacteur de la Quotidienne.

Vous parlez de moi. Monsieur, dans une de vos feuilles, et paraissez peu informé de ce qui me touche. Vous dites que Paul-Louis^ w^eron, moimême, votre serviteur, en suite de petits démêlés avec la justice, fut quelque temps en prison à SterPélagie , et puis ajoutez : Nous le savons bien. Non , vous le savez malyMonsieur, et cela n'est pas surfirepanl

PUBLIÉS DiHS mPFÉRENS JOURNAUX. 65

qu*ayaDt à parler de tant de choses, de tant de gens, vous vous mépreniez, et trompiez quelque* fois le public. Sur votre parole, il va croire que j*ai fait des tours de Scapin, dont on m'a justement puni. C'est ce que vous pensez, ou donnez à penser par de telles expressions. La vérité m'oblige de vous apprendre, Monsieur, que le t;as était bien plus grave pour lequel je fus condamne, FafTaire autrement scandaleusc.il ne s'agissait pas de quelques peccadilles, mais d'un outrage fait à la morale publique.' Oui , Monsieur, je l'avoue et le déclare ici, afin que mon exemple instruise. Je fus en prison deux mois à Sainte-Pélagie, par l'indulgence des magistrats, pour avoir outragé la morale publique, crime de Socrate, comme vous savez. Sur la morale particulière, un peu différente de l'autre, je n'ai eu de démêlés avec qui que ce soit, et même n'entends point dire qu'on me reproche rien.

A ce propos, Monsieur, un doute m'est venu

•souvent à l'esprit, question purement littéraire ,

que vous me pourrez éclaircir. M. de Lamartine ,

dont vous louez les ouvrages , me semble avoir

pris dans nos lois une bonne partie' dei son style ,

ou bien nos lois ont été faites en style de M. de

■Lamartine, celles an moins qui ne sont pas vieil-

'les. Outrager la morale publique , est une phrase

tout-à-faît dans le goût des Méditations , et hors de

ce commun langage que le monde parle et entend ;

elle s'applique à bien des choses. Si le ministre

des financei) fait quelqiie faute dans sea calculs » uii

66 MTT1L£8 ST ÀV^TICLSa

de DOS députés lui dira qu il oiUrage rarillui^ tjique pubjique. Nos codes sooi des odes. Enfin , strr une loi si sagement écrite, le tribanal» requis du procureur du roi , mes réponses ouïes , sur ce délibéré, m'envoya en prison deux mois. Ce fuit bien fait, et je n ai garde de m*en plaindre.

A quelque temps de là, pour un acte pareil, qui semblait récidive, on me remit en jugemeal. Le procureur du roi, défenseur vigilant de la morale publique, demandait contre moi tjçeize mois de prîsou et mille écus d'ameycl^ Le cas parut; aux juges seulement répcébensible, el ils me renvoyè«rent blâmé, mais moins coupable que la première fois. On ne peut devenir tout à coup homme de bien. Voilà, monsieur, la vérîté que vous devtp à vos lectefiFs , au sujet de mes démêlés aveo le justice.

Biais, sur ua antre poinl; vous me chagriaez fort , en me prêtant des termes cft des Ciçona de dirci doui je n'usai jamais. Seloii vous , je me plains de certaines brochures imprimées sous mon nom , dtmsVétMuiger, dites-Vous, et vous notes ees mot»: Mousleur, excusez-moi, je n*ai pas dit Mosi ; vous 4tes.de la cour et parlez cbmme vous vouke, avec pleine licence et liberté entière. Nous, gens de vilkage, sommes tenus de parler français, pour n'être point repris, et nous disons quun» bro* <ihui*e s'imprime in pays étranger. Du moines , c'est ainsi qu'on s'exprime généralement à Larçai , €ovinery, AmbiUou, Montbazen et autres lieux que Je fréqueute.

PUBLIES SASfi DlFI^nBKft JOUBNÀUX. 6^

YotJ^ cban^ez encore nés paroles , i|iMDd vous me faites dire, Monsieur, qu*il y a ud prince dosit les sentimeos me soat connus.; à moi vigneron 1 y pensez-vous? Corrigez cela» s'il voua pèajit, at de vos quatre aiot» n'en effacez pas trois, coiMiiè le yeut Boiieau» mais un; et vous dirca, en toufté ymté , %ue les aentimeats de ce prince scnit cm* nus, c'est<ràhdiffe, (mbUcs , et que personne ne las îjj^oi'e. Il croit, par exemple, que les princes sont faits pour les peuples , et non les peu]!»]^ ponr les princes; sentiment molna bisEarre que Vous ne rimaginez, vous autres courtisans. Il n*est ni lé premier , oi le seul de sa maisoB à penser de la aorte, si les bruils en sont vrais.

' Ête&^vouft plus exaot et mieux instruit, Mod« aieuTi quand vons nous aasurca que monsieur le due d*Orléan8 pairt pour rAngleterre ? J*ai foi a vos discours ou le mensonge n'entre point , le ciel meH pas /lA» pur.». BCaîs à ceci je vois bien peu de vraisemblance. On sait, et c'est Picore une chose connue , qu'il aime son pays, n'en sort pas voh»»* tiers, ayant pour cela mmna de raisons qu'en aucun temps, oonune voua dites , lorsqu'il voit une guerre d'abord mal entreprise.... , être beu* jnenoeoMut terminée.

Rare bonheur si , en eifet, elle est terminée sana qu'il BOUS en eoète autre chose qiM des milliene et quelques hommes. L'état -major est sain et

aanf. Remarquez-vous, Monsieur, comme il

y a peu de guerres à présent , et dans ces guerres fmx de Gomtota? ^amiutf on n'a moins nMsaacré.

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Cepeiidankyvousmë Ta vouerez, jamais on n*a tant raisonné, tant lu , tant imprimé ; ce qui me ferait iquasî croire que le raisonnement et la lecture ne sont pas cause de tous maux , comme des gens ont l'air de se l'imaginer. Nous en voilà au point que les révolutions se font sans tujer personne, et les guerres presque sans batailles. Si les contre-révolutions se pouvaient adoucir de même, ce serait un grand changement et amendement; qu*en dites-vous ? Le faut-il espérer ? à moins que ceux qui les font ne se méttept à lire; mais ils haïssent les livres. Ils ne voulurent point de TÉvangile , lorsqu'il parut, et le combattent dans la Grèce. Malgré eux, rÉvanglle, mis en langue vulgaire, est enrtendu de tous. Par lui, peut-être, eux-mêmes enfin 8*humaniseront quelque jour, et consentiront les derniers à vivre et laisser vivre; mais cependant voilà passées une dizaine d'années sans beaucoup de carnage dans lé monde; ce qu'on n*avaît guère vu encore, si ce n'est sous les Antonins, quand la philosophie régnait.

P,S, Pourriez- vous m'apprendre,' Monsieur, ai monsieur l'abbé de La Mennais continue son Indifférence en matière de religion , ouvrage au()ttel je m'intéresse? Le temps ne saurait lui manquer, car je le crois quitte à présent de ses fonctions de ournaliste. Ses actions sont vendues , tous ses comptes réglés avec ses associés. Un petit mot làdessus dans votre prochain numéro me satisferait extrêmement.

JVo:edttrédaciear, L'auteur de cetécrit est homme

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