SCÈNE QUATRIÈME GEORGETTE
Reposez-vous.
M AL1SSARD.
Plus lard.
A Panazol.
Allons!
PANAZOL.
Allons!
Il va prendre an fond son chapeau do paille et deux parasols, avec l’aide de Saint-Cliinon, qui ne le quitte pas.
GEORGETTE, attirant son père à gauche.
Maman devait venir avec vous.
MALISSARD.
Chère Adèle !
On lui défend de voyager.
GEORGETTE
Elle est souffrante?
MALISSARD.
Ûn peu, — c’est sans danger.
GEORGETTE
Jamais, en écrivant, elle ne parle d’elle^
M AL1SSARD.
Par modestie. — Enfin, nous arrivons au but.
GEORGETTE
Au but? Quel but?
MALISSARD.
Eb bien... le...
A part*
C’est si bête !
Haut,
Chut!
Crois-tu que sans cela?...
Courant à Panazol avec effusion*
— Nous verrons vos tulipes,
* Maliss ard ot Georgetto en aparté, Panazol et Saint-Chinon au fond à droite.
22 PANAZOL
Em passant.
PANAZOL, indiqué.
En passant l
MaLISSARü.
Je veux dire : à genoux!
Lui prônant le bras.
Nous allons, galamment; savourer quelques pipes.
PANAZOL, stupéfait.
Vous ne fumiez jamais!
MALiSSARD.
Je fumerai pour vous!
Ils sortent bras dessus, bras dessous, avec leurs parasols ouverts. Georgette les suit des yeux avec stupéfuctiou .