SCÈNE XI
Les Mêmes, S A INT-CHINON, puis GE O R G E TT fî .
SAINT-CHINON
Deux dépêches !
malissàrd. *
Déjà !
Lisant.
« Sèvres. »
PANA ZOL, à part.
J’en deviens pâle.
MALISSARD, lisant.
.« Le père de Coco. . . vient de m’offrir sa main,
« Et nous nous marions demain. »
PANAZOL, avec joie, prenaut la dépêche.
Ah ! le brave homme !
Dit-elle comment il se nomme ?
MALISSARD, qui & ouvert l’autre dépêche.
Grand Dieu !
U tombe sur le fauteuil de gauche.
PANAZOL, et SAIN T-CHINON.
Qu’avez-vous ?
MALISSARD, essuyant ses yeux avec sou mouchoir.
Ce n’est rien.
Se levant très-ému.
« La mère... et les enfants vont bien. *
y PANAZOL.
Lès enfants !
. MALISSARD, ravi.
J’ai toutes les chances.
Permettez, vous lisez mal.
malièSard.
Deux jumeaux !
* Saint-Chinon, Malissàrd, Pannzol.
PANAZOL.
Et mes espérances !
M AL ISS A RD.
Tous deux du sexe principal.
Georgette parait à la porte de sa chambre .
PANAZOL, tombant désespéré sur le fauteuil de droite.
En trois ! — Je suis forcé de reprendre ma place.
SAINT-CHINON
Ah ! bah !•
GEORGETTE, allant à Panazol .
Que dites- vous ?
PANAZOL, d’uu ton lamentable.
Nous rentrons à Paris.
GEORGETTE
Ali ! tout est pardonné.
M ALISSARD à Panazol, qui le repousse. *
Permets que je t’embrasse.
GEORGF.TTE.
C’est un mari parfait.
MALISSARD.
C’est le roi des maris.
SAINT-CHINON
Moi, j’entre au ministère et je fais sa besogne,
Sans vergogne.
PANAZOL, se levant, en montrant Malissard.
A qui se fier !
MALISSARD.
Aurai-je encore à me justifier ?
Malissard, Panazol assis, Georgette, Soint-Cliinon.
fin
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