C. — Cas indéterminés
Dans l'ignorance, où l’on est de la cause, il faut rechercher minutieusement tous les éléments possibles d'orientation. |
INFLAMMATIONS GANGLIONNAIRES ET PÉRITONÉALES DE LA RÉGION SOUS-HÉPATIQUE
Dans le quart des pancréatites chroniques sans lésion vésiculaire apparente, existent des réactions inflammatoires du péritoine sous-hépatique, parfois subaiguës, souvent réduites à quelques adhérences molles unissant pancréas, duodénum et vésicule. Une
hypertrophie gauglionnaire coïncide souvent avec cette péritonite sous-hépatique. La pancréatite ne devient plus alors qu'un des éléments d'un état inflammatoire plus général, étendu à toute une région.
Convient-il, avec Deaver, d’en rechercher la cause dans des lésions très discrètes de la vésicule, des lésions appendiculaires, intestinales ?
Pourtoy, en 1903, donnait une interprétation de ces faits. Il disait notamment : « Quant à l’altération elle-même du tissu glandulaire, il nous semble légitime d'admettre qu’elle est due à l’extension du processus inflammatoire dont le péritoine est le siège et qui, des enveloppes péritonéales, peut se propager aux viscères sous-jacentes ».
On peut, en réalité, admettre aussi que la réaction inflammatoire sous-hépatique est secondaire à la pancréatite chronique. | è
Ce que nous voulons seulement retenir, c’est l’existence de pancréatites avec ictère, associées à une inflammation du carrefour sous-hépatique, dont la cause reste cachée.