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sténose pylorique, pour lesquels je dus en l'absence de M. Villard, pratiquer une gastro-entérostomie. La malade succomba à la fin de septembre 1921 à des poussées d’infection hépatique, vraisemblablement déterminées par le con-" tenu stomacal, devenu septique du fait de la sténose pylorique. »
5° Costantini (1923). Cholécystogastrostomie faite pour fistule biliaire persistante : 4 mois, puis 7 mois après, crises douloureuses, fièvre, ictère marqué; localement masse arron- “ die dure, douloureuse, qui est certainement la vésicule biliaire. « Cette crise dure quinze jours, cède au traitement médical. Trois semaines après, réintervention. D’un bloc « d’adhérences on dégage le fond de la vésicule, puis une partie du corps sans rencontrer de calcul. Du fond, part un tractus qui se dirige vers l'estomac et qui est coudé. Nous pensons que c'est un canal qui répond à l’anastomose, précisément faite entre la vésicule et l’estomac. On comprend que la bile ne puisse passer que difficilement par ce trajet que d’ailleurs nous respectons. Cholécystoduodénostomie. Du troisième au dixième jour, fistule biliaire. Guérison maintenue trois mois après. Le Docteur Costantini a bien voulu nous donner le 21 avril 1923 des nouvelles de son malade qui, < porteur d’une très grosse éventration, présente de temps à autre des douleurs par crises que j’attribue à cette éventration. Pas d’ictère. Je l’ai rencontré, il y environ un mois, il était en parfait état. »
b) Documents fournis par l'exploration radiologique et chimique des bouches de cholécystogastrostomie