ACTE TROISIÈME
GEORGINA
Oh! Jean... comme vous êtes injuste contre vousmême. Depuis quand avez-vous ces idées méchantes?
JEAN
Eh bien, mon Dieu, depuis que j'ai vu comment mon père s'entend à rendre autour de lui la vie légère et jolie.
GEORGINA
Ah! oui il sait.
JEAN
Vous voyez I... Alors j'ai peur que tout vous semble bien terne et bien monotone, quand il ne sera plus là.
GBGRGINA.
Mais il sera toujours... il me l'a promis.
JEAN
Tout de même ce n'est pas certain.
GEORGINA
Sil
JEAN
Non. Sa vie est là-bas. Il peut être forcé et la preuve, c'est que ça vient d'arriver.
GBORGINA.
Quoi?
JEAN
Il est rappelé à Paris.
GEORGINA
Quand?
JEAN
Tout de suite.
GBORGINA.
Ah! je devine! ces lettres, qu'il a reçues tout à l'heure c'est ça, n'est-ce pas? c'est ça?
JEAN
Oui... peut-être... Enfin, il est obligé...
GEORGINA, nerveuse et contenue.
Alors, il faut qu'il parte. Il faut le laisser partir puisqu'il n'a plus besoin de nous, puisqu'il nous aime si peu... II est libre. Nous non plus nous n'avons pas besoin de lui. Nous serons très heureux... J'ai tant d'estime, Jean, tant de confiance en vous, (sofforçant de contenir se» larmes.) Vous verrcz, nous scrons tiès hculeux... très heureux...
JEAN
Georgina...
tîKOROINrt.
Il faut que je retourne... on m'attend. A tout à l'heure t
Blls «ort.