I.AP.ZAC
Je vais vous demander de me rendre un service... considérable...
LE GunÉ.
Tout à vos ordres monsieur le comte.
r-ARZAG.
Uegardez-moi bien... (ll se campe, puis fait quelques pas.)
Je vous en prie, monsieur le curé, avec toute votre conscience...
LE CURÉ
Je vous regarde, monsieur le comte.
LARZAG.
Croyez-vous que je puisse encore être aimé?
LE CTRÈ.
Quelle question me posez-vous là, monsieur le comte?
LARZAG.
C'est dans un but louable... Je vous en supplie, répondez-moi.
LE CURÉ
Mon Dieu, monsieur le comte, je suis bien mauvais juge... A moi, vous me plaisez beaucoup...
LARZAG, retenant la main du curé dans la sieane.
Alors^ dites-moi, si un jour, je venais dans votre église, avec une jeune fille, vous demander de nous unir, est-ce qu'en nous donnant la bénédiction nuptiale vous pourriez garder votre sérieux?
LE CURÉ
Moi, monsieur le comte, mais je serais transporté de joie!...