‹ Papa: comédie en trois actesChapitre 111 sur 112 · LAUZA.G · texte numérisé non relu

LAUZA.G

Malgré mon âge?

Votre âge? Oubliez-vous que lorsqu'il épousa Rulh, Booz venait d'entrer dans sa cent seizième année I

LAUZAG.

Enfin, je vous remercie tout de même!

LIi CURÉ.

Et tenez, je puis vous dire quelque chose qui vous rassurera tout à fait; hier matin, vous êtes passé à cheval devant la cure en compagnie de mademoiselle Georgina.

LARZAG.

En effet.

LE CURÉ

Je travaillais au jardin avec ma servante. El en vous apercevant elle sest écriée : « Ah! quel bel homme que M. le comte ! »

LARZAC.

\iaiinent?ah ! moncher curé, vous donnerez vingtcinq louis de ma part à celle brave foninie.

n i)ui(o In iiiuin h sou porlofoulUe.

LK CUlllî.

Et Angélique peut s'y connaître : car elle n'a pas moins de suixanlc-douze ans.

i,Aii/A<:.

Ah ! Voilà dix loui;» pour rWc, monsieur le curé.

Page 1