SCÈNE XVI
LARZAC, GEOnr.lNA, JEAN.
Lame remonte au fond. Jean apparail leiiarit Georgina par la main. JEAN.
Nous voilà...
GEORGINA
Jean m'a dit de venir vous trouver. Que c'était utile pour le bonheur de tout le monde. Il ma dit que de tout son cœur il ét\it d'accord avec vous, que vous aviez un mot ii me dire et que ce n'e'tait qu'un mot. Alors je suis venue.
L'Angélus sonno pendant les dernières réplique*. LARZAC, dans un grand trouble.
Oui, Georginri... je... (a p.iit)elle va rire... (Haut.) Ce mot-là, voyez-vous, j'en ai fait un si mauvais usage, je l'ai tellement gaspillé, gâch(5, abîmé, je l'ai tellement dit sans le penser quemainlenant... maintenant que je le pense si fort, je ne peux pas le dire... NonI je ne peux pas...
JEAN
Georgina, mon père vous aime et c'est mon père <iue vous aimez.
Georgina sans répondre cache sa figure dans ses main*.
LARZAG, s'élançaiit vers elle.
Elle rit... elle nt! (Il saisit les mains de Georgina, les écarte, et démasque ses yeux pleins do larmes.) Llle plciire !...
Gcorgina se laisse tomber dans ses bras et cache sa tète sur sou épaule..
LARZAG.
Ma petite, ma petite...
.I!CAN, avec un tendre sourire.
Vous voyez bien!
LAUXAC. lui tendant la mtdn.
Oh ! merci pa))a !
cil AI'.MKl'II,, entrant en ccslume de voyage.
Je suis prêt !
JEAN
Vous ne partez plus, vous restez.
CHARMKUIL.
Longtemps ?
oujours I
LARZAG.
Itn|.nni«ti>' i.c-n.r.i..' ili > ii l'iiiiiMim N i. — A. PiClUT.
PQ Fiers, Robert de
2611 Papa