ACTE PREMIER
OROnoiNA, le regardant avec des yeux agrandis.
Oh! coniiiio col'i est touchant! Ah! Vous auriez dO in'avoiier c 1 1 jtliis tôt... je vous aurais consolé.
Me consoler ? de quoi ? ce n'est pas triste I
OEOROrNA.
Oh I si !
JRAN.
Mais non. Ce qui csl ti iste c'est d'être malheureux
cl je ne le suis pas.
GEORaiNA.
Oh I vous l'êtes !
JEAN
Pas du tout.
GKORGINA
Ah! vous êtes sûr?
JEAN
Sûr!
GEORGINA
En tous cas, vous devez être bouleversé aujourd'hui.
JKAN.
Bouleversé ? Non. Ce n'est peut-être pas normal, pas selon les habiludos, mais j'ai beau réfléchir... je ne me trouve pas plus heureux qu'hier, ni moins.
GEORGINA
Oh! comment pouvez-vous dire? C'est une chose immense... vous éles un autre pour moi! Jamais je n'avais vu un enfant trouvé.
JEAN
Mais je ne suis pas du tout un enfant trouvé... Je sais un enfant naturel.
GEORGINA, avec éclat.
O'a!... C'est presqu'aussi beau! Subitement vous êles pareil à un principal personnage de roman anglais.
JKAN.
Ah ! vous êtes bien aimable.
GEORGINA
Et vous restez là tout simple, avec la même figure... comme les autres jours.
JEAN
{'.'est drôle, mademoiselle, que vous veuillez absolument faire tout à coup de moi un homme extraordinaire. Je vois bien que je vous cause une petite déceplion. Je vous demande pardon, ce n'est pas de ma faute.
GEORGINA
Je ne peux pas croire... voyons ! A l'instant où vous avez appris comme un coup de tonnerre que votre vie allait changer... il y a bien une pensée nouvelle qui a sauté en vous.
JEAN
Oui.
GBOnOINA.
Laquelle T