ACTE DEUXIEME
CHARMEUIL.
La liaison de tout repos.
LA.RZA.O.
Pauvre petit.
GHARMEUIL.
Est ce que tu nous l'amèneras ce soir à l'Opéraî
LARZAC.
Tu es fou! Nous resterons ici tous les deux... Songe donc, nous avons deux existences à nous raconter. Nous en avons trop à nous dire, tropl
GHARMEUIL
Bigre, il faudra tout l'été.
LARZAC.
Mais oui.
GHARMEUIL.
Ahl dis-donc, tu veux toujours sous-louer ta villa de ïrouville?
LARZAG.
Toujours.
GHARMEUIL.
Je crois que j'ai ton affaire : mon architecte, un homme très bien, bonne situation, et une femme délicieuse...
LARZAÛ.
Gomment s'appelle-til?
GHARMEUIL.
Toury-Melcourt.
LARZAC, à part.
Tiens, un trait-d'union, (uaut.) Jolie, cette petite femme ?
CHARMBUIL,
Charmante! Sentimentale, cambrée, blonde, d'ailleurs assez accessible, je crois.
LARZAC.
Tiens, tiens... Eh bien, que cette dame vienne me voir... nous voir... Je lui donnerai tous les renseignements sur la villa.
CHARMEUIL.
Parfait. Son mari sera ravi. C'est un charmant homme. Je vais tout de suite lui écrire un mot, que je déposerai en passant. Tu permet^.
LARZAC.
Oui, oui. (CliarmouH s'assiod à la table de droito et se mot à écrire Larxac regardant sa mouliv) C'cst incroyable, il faut
que ce traînait du relard... Voyons, c'est bien i\ deux heures quarante ?
CHARMBUIL.
Ohl comme tu es nerveux.
LAUZAC.
Oh! si tu savais avec quelle impatience j'attends ce moment... Ohl oui, je suis nerveux.
H va k une table à gaucho, ot foullIoUo un iiidicnlcur, tournant le doi h la porto. A ce nxinienl lu jiorle du fond »'uuvre snns (]u'un IVntoiido. Joan aijpiinilt, il ro^ardo les deux hommes, hà •ite, puis MS décide ot va h Cluinncuil.