ACTE DEUXIÈME
temps, 11 prend Jean dans ses bras.) Mon petit... (Le poussant ▼«>
la table.) Tiens, à lui.
MAirUE VEUVIERS.
Non, non, monsieur n'a pas à signer. Ça ne le regarde pas.
LARZAG.
Gomment ?
MAÎTRE VERVIERS
Légalement, cet acte ne le regarde pas. Son consentement est absolument inutile.
LARZAG.
Tiens, c'est curieux.
MAÎTRE VERVIERS
C'est la loi française.
JEAN
Oui ? Mais c'est tout de même curieux.
MAÎTRE VERVIERS
Avant de me retirer, messieurs, permettez-moi de me féliciter hautement d'avoir eu à ré iiger cet acte par lequel un père reconnaît son fils. 11 sera fécond en licureuses conséquences. (Ji'âce i\ lui votre situalion réciprOijue vient d'ôlic lotalciuenl transformée. l'.Uc vous crée à tous deux des devoirs nouveaux. (A Jean.) A VOUS, uionsieur, celui du respect filial, de la déférence, de la soumission en toutes choses.
LAUZAG.
Certainement.
MAÎTivK VKKVIERS.
A vous, monsieur, celui de la direction morale, de la haute autorité du père de famille.
LÀRZAC, qui pendant ces derniers mois a pris une attitude.
Cerlainemeul, mon cher maître.
MAÎTRE VERVIERS
' 'Excasez-moi, je suis obligé de prendre congé!... On m attend pour la lecture d'un acte autrement périlleux.
LARZAG.
Quoi donc ?
MAITRE VERVIERS
Un contrat de mariage, (ii salue.) Monsieur le comte... monsieur le vicomte.
Jean ne bouge pa*.
LARZAa.
Jean! c'est toi ?
JEAN, surprit.
Oh! pardon... Monsieur...
h» eoUtîrs eort.