ACTE DEUXIÈME
LARZAC, avec un léger changement dans la voix.
Tu peux l'être, tu n'as plus à l'inquiéter de rien, tu n'as plus qu'à m'obéir.
JEAN
Ahi...
LARZAC, avec autorité.
Commençons...
JEAN, un peu étonné du ton.
Mais, je...
LARZAC, un peu sec.
Ahl Ecoute-moi mon enfant, voyons... tu vas mener désormais une existence nouvelle. J'ai le devoir
de t'y préparer.
JEAN
Ah!
LARZAC.
D'abord, prends ce livre d'adresses, là sous ce dossier... Prends garde, tu renverses tout ici. Voyons, voyons.
JEAN
Pardon.
LARZAC.
J'ai marqué au crayon bleu les noms de mes amis les plus intimes qui vont devenir les liens. Dès de- ;uain tu commenceras à déposer des cartes chez eux.
JKAN.
Ah!,.. Ça leur fera plaisir?
LARZAC.
Non...
Mais, c'est que vous savez, à moi, ça ne me fera aucun plaisir; non plus.
LARZAG.
Evidemment.
JEAN
Alors, à qui ça fera-t-il plaisir?
LARZAQ.
Mais à personne.
JB^M.
Alors pourquoi faut-il le faire?
LARZAG.
Parce que c'est l'usage.
JEAN
Est-ce que vous ne trouvez pas que c'est béte?...
LARZAG.
Mais mon petit, voyons... Je te donne des conseils lu n'as qu'à los suivre. Autre chose. Tu vas te présenter au club.
JEAN
Bien. J'irai demain.
LARZAQ.
Tu es fou ! On n'y va pas comme ça! Je veux dire (|u«' je veux te présenter au suffrage des membres du Comité.
Aht Qui estoc ces gens-là T