J IC A N
C'est possible. Mais vous savez, moi, je suis un sauvage.
LARZAC.
.lonlends. Ça se passera quand je t'aurai présenté aux fcinuies de mes amis... tu leur feras un peu la cour... tu seras un peu audacieux... un peu entrepreîKint avec elles. Enfin ce qu'une femme du monde demande à un jeune homme.
JEAN
Ah ! elles demandent ça, les femmes du monde?
Parbleu.
JEAN
Et les autres alors ?
LARZAC.
Elles demandent la même chose.
JKAK.
Alors quelle différence y a-t-il?
LARZAC.
Mais voyons, que les unes sont mariées et que les autres ne le sont pas.
JEAN
Et si les maris s'aperçoivent ?
LARZAG.
Ils font semblant de ne pas s'apercevoir,
JEAN
Eh bien, c'est des jolis messieurs.
LARZAG.
Mais pas du tout, ce sont des garçons charmants... Mais sapristi il ne faut pas m'interrompre comme ça tout le temps avec des questions, des observations... Enfin je suis ton père, mon enfant. Il faut que tu le sentes...
JBAN.
Oh ! je le sens bien.
Oh ! il y a à faire, il y a énormément à faire.
PIERRE, entrant avec une carte.
Cette dame demande si monsieur peut la recevoir.
LARZAG.
Non, je n'y suis pas... (n ut.) Madame Toury-Melcourt. Ah si! si! faites entrer.
PIERRE, Bortanl.
Bien monsieur.
JEAN
Je me retire.
LARZAG.
Non, non, fichtre... au contraire... Je veux qu'on te voie chez moi.
JEAN
C'est que moi, je...