‹ Papa: comédie en trois actesChapitre 59 sur 112 · J IC A N · texte numérisé non relu

J IC A N

C'est possible. Mais vous savez, moi, je suis un sauvage.

LARZAC.

.lonlends. Ça se passera quand je t'aurai présenté aux fcinuies de mes amis... tu leur feras un peu la cour... tu seras un peu audacieux... un peu entrepreîKint avec elles. Enfin ce qu'une femme du monde demande à un jeune homme.

JEAN

Ah ! elles demandent ça, les femmes du monde?

Parbleu.

JEAN

Et les autres alors ?

LARZAC.

Elles demandent la même chose.

JKAK.

Alors quelle différence y a-t-il?

LARZAC.

Mais voyons, que les unes sont mariées et que les autres ne le sont pas.

JEAN

Et si les maris s'aperçoivent ?

LARZAG.

Ils font semblant de ne pas s'apercevoir,

JEAN

Eh bien, c'est des jolis messieurs.

LARZAG.

Mais pas du tout, ce sont des garçons charmants... Mais sapristi il ne faut pas m'interrompre comme ça tout le temps avec des questions, des observations... Enfin je suis ton père, mon enfant. Il faut que tu le sentes...

JBAN.

Oh ! je le sens bien.

Oh ! il y a à faire, il y a énormément à faire.

PIERRE, entrant avec une carte.

Cette dame demande si monsieur peut la recevoir.

LARZAG.

Non, je n'y suis pas... (n ut.) Madame Toury-Melcourt. Ah si! si! faites entrer.

PIERRE, Bortanl.

Bien monsieur.

JEAN

Je me retire.

LARZAG.

Non, non, fichtre... au contraire... Je veux qu'on te voie chez moi.

JEAN

C'est que moi, je...

Page 1