ACTE DEUXIÈME
LAUZAG.
Commentées gens-là. Des gens très bien posés... Il y en a quelques-uns de charmants, malheureusement ils ne viennent jamais. Il y a aussi quelques raseurs terribles, ce sont les plus importants : Un général tout à fait fini... une douzaine de snobs... plusieurs sourds et puis deux ou trois tapeurs acharnés que je te signalerai.
JEAN
Oh! Et c'est là dedans que vous tenez à me faire entrer?
LARZAC.
Naturellement... Il faut (fue tu sois dans l'annuaire, que ta perdes un peu d'argent au jeu.
JEAN
Je n'y tiens pas.
I,ARZAG.
Moi j'y tiens et aussi que tu te mettes tout de suite à l'escrime.
JBAN.
Poarquoi T
LARZAC.
Mais poar le cas où quelqu'un te marcherait sur le pied.
Oh t Je ne m'y laisserai pas marcher.
LARZAC.
J'entendg bien. Mais il faut te rendre compte, mon
enfant, que m.iinten;inl Lu vas avoir un honneur à àofendre.
JEAN
J'en avais déjà un !
LARZAG
Bien entendu, mais ce n'est pas le même,
JEAN
Il y en a donc deux?
LAnZAC.
Mais oui... mais oui, ah ! flûte, tu es ennuyeux.
JEAN
Je vous demande pardon.
LARZAG.
Il n'y a pas de quoi, mais saperlotte il y a à faire. Enfin je suis tranquille. J'arriverai à te mettre au point. El je sais hien qui m'y aidera.
JEAN
Qui ça/
Ta première maltresse.
JEAN
Ah I pardon.
LARZAG.
Oui, oui... le mot t'eiïarouche. Parbleu, tu arrives de la campagne, et à la campagne, l'amour est une chose grave... parce (pio ce n'est pas commode... d'abord il y a très peu de femmes, et puis il y a les distances, il y a les voisins...