‹ Papa: comédie en trois actesChapitre 61 sur 112 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

COLETTE

Vous y avez habité ?

LARZAG.

Oui... (Jean le regarde avec surprise.) PaS trCS longtemps,

un tout petit séjour !... Quels horizons, quelle couleur, (jui^lle poésie !

COLETTE

Ahl moi j'adore la poésie, surtout en voyage.

LARZAC.

Mon fils vous parlera mieux que moi de ce beaa pays. (Tout bas à Jean.) Mais va donc... va donc!...

% Il so tourne vor^ Jean.

JEAN

Qu'est-ce que vous dites?

LAHZAG.

Rien... Rien...

JBAN.

Moi non plus.

COLETTB.

Ahl

LARZAO.

Allons tu es encore un peu effaré. Il vient à peine d'arriver à Paris.

JEAN, déconcerté.

Oui;, ça c'est vrai... Je viens d'arriver. Alors comme de juste, je vous demande la permission de m'en aller.

LARZAG.

Mais...

JEAN

Madame... bien des compliments.

LARZAC, mécontent, & paît.

Ahl

Jean sort.

COLETTE

Je suis désolée d'avoir mis monsieur votre fils en fuite.

LARZA.G.

C'est moi, chère madame, qui suis confus... et qui vous fais toutes mes excuses, toutes ses excuses.

COLETTE

Il n'y a pas de quoi... Voulez-vous me permettre de revenir à notre villa. Je voudrais vous demander.

LARZAC.

Ce que vous voudrez... Tout est accordé d'avance...

GOLBTTB.

Vraiment...

LARZAC.

Mais certainement. Ahl Je ne puis pas vous dire à quel point je suis contrarié de la timidité de ce garçon, si vous saviez comme il est gentil, seulement» ce qui vient d'arriver est bien de ma faute.

COLETTE

De votre faute ?

LARZAQ.

Parbleu I... Il débarque de sa proTince, et tout de

Page 1