ACTE DEUXIEME
COLETTE
Vous y avez habité ?
LARZAG.
Oui... (Jean le regarde avec surprise.) PaS trCS longtemps,
un tout petit séjour !... Quels horizons, quelle couleur, (jui^lle poésie !
COLETTE
Ahl moi j'adore la poésie, surtout en voyage.
LARZAC.
Mon fils vous parlera mieux que moi de ce beaa pays. (Tout bas à Jean.) Mais va donc... va donc!...
% Il so tourne vor^ Jean.
JEAN
Qu'est-ce que vous dites?
LAHZAG.
Rien... Rien...
JBAN.
Moi non plus.
COLETTB.
Ahl
LARZAO.
Allons tu es encore un peu effaré. Il vient à peine d'arriver à Paris.
JEAN, déconcerté.
Oui;, ça c'est vrai... Je viens d'arriver. Alors comme de juste, je vous demande la permission de m'en aller.
LARZAG.
Mais...
JEAN
Madame... bien des compliments.
LARZAC, mécontent, & paît.
Ahl
Jean sort.
COLETTE
Je suis désolée d'avoir mis monsieur votre fils en fuite.
LARZA.G.
C'est moi, chère madame, qui suis confus... et qui vous fais toutes mes excuses, toutes ses excuses.
COLETTE
Il n'y a pas de quoi... Voulez-vous me permettre de revenir à notre villa. Je voudrais vous demander.
LARZAC.
Ce que vous voudrez... Tout est accordé d'avance...
GOLBTTB.
Vraiment...
LARZAC.
Mais certainement. Ahl Je ne puis pas vous dire à quel point je suis contrarié de la timidité de ce garçon, si vous saviez comme il est gentil, seulement» ce qui vient d'arriver est bien de ma faute.
COLETTE
De votre faute ?
LARZAQ.
Parbleu I... Il débarque de sa proTince, et tout de