‹ Papa: comédie en trois actesChapitre 72 sur 112 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

JEAN

Non, non. Ne croyez pas ça.

LARZAG.

Alors ?

JEAN

Qu'est-ce que vous voulez? Pardonnez-moi de vous le dire, mais pour que je puisse vous sacrifier comme ça toute ma vie, il aurait fallu des choses qui ne sont pas, qui n'ont pas été. 11 aurait fallu que je vous aie vuquaivl j'étais tout petit, quand j'étais malade, enfin que je vous aie aimé avec mes yeux d'enfant.

LARZAC.

Imbécile! Aime-moi avec ces yeux-là.

JEAN

Ce n'est plus les mêmes!

LARZAC.

Alors, voilà où nous en sommes. Tout ce que j'avais rôvé, notre union, notre afTeotion, tout notre avenir à nous deux, tout cela est par terre, parce que tu t'es laissé chambrer par une intrigante !...

Ahl Je ne veux pas que vous disiez des mots oomme ça!

LARZAC.

Allons donc, si c'était une brave fille, est-ce qu'elle l'aurait caché le passé de son père?

JEAN

Elle ne le connaît pas.

LARZAJ

Tu crois ça ?

JEAN

J'en suis sûrl

LARZAG.

Elle Va menti...

JEAN

Je TOUS dis que non.

LARZAG.

Eh bien alors, je me charge de lui apprendre ce qu'elle ignore...

JEAN

Oh I vous ne ferez pas ça (

LARZAG.

Qui m'en empochera?

Moit... Parco que, demain, je serai retourné làbas, auprès d'elle, et alors, je n'ai plus peur de vous.

LARZAG.

Tu veux me quitter pour cette aventurière?

JEAN

Oui, vous ne voulez pas me permettre d'épouser Georgiiia?

LARZAG.

Non.

JEAN

Alors, je pars, je pars tout de suite... Et je n'ai que ça à faire. Il l'a dit, ce notaire : ce qui s'est passé

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