‹ Papa: comédie en trois actesChapitre 74 sur 112 · ACTE DEUXIÈMI · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈMI

LARZAC.

Tu as raison. Ce n'est pas le moment d'épargner sa peine. Il faut y aller.

CUARMEUIL.

Evidemment.

Tu prendras ce soir l'express de Toulouse,

CHARMBUIL.

Moi?

LARZAC.

Et tu remettras ma lettre en mains propres.

GHARMEUIL.

Ah ! non, Gaston, ça non !

LARZAQ.

Charles.

GHARMEUIL.

NonI

LARZAC.

Ne refuse donc pas, ça nous fait perdre du temps et lu sais bien que tu iras.

CHARMBUIL.

J'ai une déveine I

LAUZAC, éerivaBi Voyons... mademoiselle...

GHARMEUIL.

Ecoule Gaston, c'est tout à fait inutile ce voyage. Elle ne me recevra \<as, elle se défilera, je n'arriverai jamais à la joinJre

LARZAa»

Tais-toi!

CHARMKUIL.

Bon!

LARZAC, écrivant.

Mademoiselle, j'ir;ii droit au but... Je ne vous connais pas, mais jamais...

La porte s'ouvre, Georgtna entre timidement.

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