ACTE DEUXIÈME
LARZAG.
C'est moi, madame... mais je suis occupé... Tout à l'heure... Veuillez atlenlre dans l'anlichambre.
GEORGINA
Bien, monsieur.
LARZAG.
C'est inouï, ces domestiques... on n'est plus chez sji. Oh en étais-je... : « Mademoiselle je ne vous con- » nais pas, mais jamais je ne consentirai à ce que » mon lils épouse la fille de Georges Coursan qui fut » un homme taré et un financier sans scrupules. Si » vous ignoriez le passe de votre père, je regrette » d'avoir à vous l'apprendre. »
CHARMEUIL.
C'est dur.
Tant pis.
LAUZAG.
Entre Pierro.
PIERRE
C'est pour le thé que monsieur a sonné?
LARZAG.
Mais non! Qu'est-ce que ça veut dire? Vous avez laissé la porte du palior ouverte.
PIERRE
Ce n'est pas moi monsieur, je préparais le plateau. C'est sans doute M. le Vicomte en s'en allant.
LARZAG.
Ah ! il est parti ?
PIERRE
Oui, monsieur il y a un quart d'heure.
LAUZAG.
Bon vcnll II y a une dame dans l'anlichambre, demandez-lui qui elle est.
PIERRB.
Bien...
n esrl.
CHARMEUIL.
C'est épouvantable ce qui m'arrive.
PIERRE, rentrant.
Voici la carte de celte dame.
LARZAC.
Bien, je sonnerai... (pierro sort.) Ohl
CHAUMUUIL.
Lis.
CHARMEUIL, avec «tupéfacUoiù Ahl... (Avec ipanouissemenl.) Âhl...
LAUZAG,
Qu'est-ce que tu as ?
CHARMEUIL.
Ce que j'ai? J'ai que je reste... J'ai une veinet
LARZAC.
Rends-moi ça. C'est moi-même qui vais la lui re* mettre. Et si elle a besoin d'explications, elle les tara.