ACTE DEUXIÈME
GEORQINA
Ahl moi aussi, monsieur, j'ai à dire. Laissez-moi passer devant, voulez- vous ?
LARZAC.
Soit!
QEGRGINA.
Je suis partie cette nuit de Lannemezan parce qu'il fallait que je vous voie tout de suite, vous seul, tout seul. Il y a une heure seulement, je descends du chemin de fer. Et maintenant, je suis si fatiguée. Voulezvous me permettre de m'asseoir?
LARZAG.
Je vous en prie. Excusez-moi.
GEORGINA
Avant tout, je vous supidie de ne pas dire à votre fils mon voyage. Vous promettez?
LARZAC.
Volontiers...
QBORGINA.
Voilà ! Je lui ai écrit hier, pour accepter d'être sa femme, j'ai eu tort...
LARZAG.
Ah!
GKORGINA.
Sitôt la lettre partie je m'en suis aperçue... Je ne devais pas répondre, je n'avais pas le droit...
LARZAG.
Tiens I
GRORGINA.
Je n'avais pas le droit pnrce que je ne suis pas sûre d'être une honnête fille...
la;-zag.
GBORGINA.
Je dis, je ne suis pas sûre du tout d'être une honnête fille...
LAUZAC.
Et c'est à moi que vous venez raconter ça, à inoil C'est fantastique ?
GKOUGINA.
Pas du tout. Si je ne l'avouais pas ce secret j\ vous, h qui est-ce que je l'avouerais? Dites-moi à qui?
LARZAG.
Mais je n'en sais rien, mademoiselle.
GBORGINA.
- Jean, je lui ferais troj) de peine, ma mère aussi... Et jtuis ils m'aiment trop tous les deux; alors, ils ne peuvent pis juger... Vous, vous pouvez...
LAHZAC.
Moi?
GEORGINA
Oui... parce que vou» ne m'aimez pas... 0"«nd vous aurez écouté, vous dérideriez ce que je dois faire, et je fcMui...
LAHZAG.
Allons duuc I
UUOUOINA.
Je jure.