SCÈNE IV
JEAN, puis JEANNE.
Jean resté seul, se met à préparer des cartoaches, Jeanne entra. Bit est coiffée du mouchoir des Béarnaises. EUe tient un panier de rai» sin qu'elle pose sur une table et eUa s'en retourne sans rien dira. Jean l'arrête au moment où eUe va sortir.
JEAN
Ah ! que c'est mal serti I Pour une fois que je ne les fais pas moi-méiue. Dis donc, Jeanne...
JEANNE; «Ile aussi parle d'une voix où chante légèrement racoenl de Gascogne.
Monsieur Jean ?
Qu'est-ce que tu as ?
JEANNE
Mais je n'ai rien, monsieur Jean.
JEAN
Allons, viens-là.
JEANNE, s'approchanL.
Voilà, monsieur Jean...
JBAM, lui tapotant le front.
Qu'est-ce qu'il peut y avoir là... sous ce petit foulard ?
JEANNE
Je ne sais pas, monsieur .Jean.
JEAN
Ohl tu n'es pas bavarde I... Ecoule ma petite Jeanne, tu sais que je t'aime beaucoup, comme un içrand frère. Tes parents m'ont servi de famille, puisque je n'en ai pas, el que je n'en ai jamais eu. Ils vivent à côté de moi sur mon domaine comme s'il était à pux. Eh bien je ne veux pas que ces braves gens aient de la peine, làl
JEANNE
Moi, non plus, monsieur Jean.
JEAN
Pourtant, tu leur en fais.
JKANNI.
Moi I comiBont ça ?