III. La papauté dans ses rapports avec le concile de Trente
— Longs pourparlers préliminaires. — Frayeurs de la papauté sur ses droits et sur l'usage qu'elle en avait fait. — Terribles dénonciations en plein concile.
lY. 1542 et 1868. — La bulle de Paul III notablement plus chrétienne que celle de Pie IX. — Hais Paul III, en détail, ressaisit tout. — Dix-huit ans de luttes et de ruses. — Personne qui eût foi en l'œuvre étrange ainsi faite. — Gomment la papauté en a recueilli les fruits. — Audace, audace encore.
V. 1545 et 1869. — Le sermon d'ouverture à Trente. — £»»menpapœ, — Vives réclamations. — Aujourd'hui, timides efforts des évéques pour se persuader qu'ils seront pourtant quelque chose. — Appel à saint Jacques. — Appel à la vieille théorie du corps unique. — Bon pour sauver, tout au plus, les apparences.
VI. Les couronnes à Trente. — Les couronnes, en 1869, éconduites. — Avait-on le droit de les éconduire ?
VII. Question de la présidence papale. ^ Est-elle nécessaire à la légitimité de l'assemblée ? — Longueur et formes diverses du débat. •— Protestations, jusqu'au bout, contre l'opinion du pape. <— Tout cela, aujourd'hui, est comme non avenu.
VIII. La publication des décrets de Trente. — Curieux compromis et curieuse unité. — Frayeurs jusqu'au dernier moment. — Habileté des légats. — Un petit article remet tout entre les mains du pajie.
IX. Comment Pie lY acheva de tout reprendre. — Il confirme en juge souverain. -- Il se réserve absolument le droit d'ioterpréter les décrets!