‹ Papiers d'autrefoisChapitre 8 sur 42 · XVI PRÉFACE · texte numérisé non relu

XVI PRÉFACE

Etudions donc Frédéric Diibner avec ce léger scepticisme qui n'exclut pas complètement la confiance. Tout compte fait, il voulait surtout qu'on lût beaucoup de grec et de latin dans les classes, au lieu de s'alourdir sur quelques lignes par jour, scrutées à fond, et de s'y endormir un tantinet. Il n'avait pas tout le tort. Il avait au moins ce mérite d'être en réaction contre des habitudes où il n'est pas absolument prouvé que la paresse n'eût point sa part. C'était toujours cela, et en cela c'était fort bon. On n'accusera pas au moins Dûbner d'avoir été paresseux. Il ne l'était point dans ses méthodes parce qu'il était furieusement loin de l'être dans sa conduite. Il a donné un coup d'éperon assez salutaire. J'ai vu revivre, avec plaisir, sa bonne figure fruste, loyale et un peu crispée de bon travailleur irascible et obstiné dans le volume de MM. Paul et Yictor Glachant.

Que vous dirai-je de plus. Monsieur le Doyen, si ce n'est que le manuscrit de MM. Paul et Victor Glachant est digne de toute votre estime et que vous ne sauriez mieux faire que donner le permis d'imprimer, ce qui sera un service rendu non seulement aux auteurs, mais encore au public?...

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