‹ Papiers d'état du cardinal de Granvelle (volume 2)Chapitre 25 sur 77 · I.P TARnilVAI. nP. fiRANVFI.Î.P · texte numérisé non relu

I.P TARnilVAI. nP. fiRANVFI.Î.P

suyvant, venir en Flandres. Mais je ne luy fiz onçques mention ny de Nice, ny du chemin que je pensasse il deust tenir. Et à la mesme fin pensé-je qu'il vous mit en avant ce du mariage de monseigneur l'archiduc avec la rovne d'Angleterre ^ disant au'il seroit meilleur aue

du duc de Saxe, électeur, s'il estoit véritable. Et enfin de la licence, faulte de justice , et de la liberté que preignent les subjectz , succèdent telz faictz et doibvent tous princes y avoir grand regard pour estre Texemple dangereulx pour etilx; et voyons ce de Crombach et aultres mille choses siiccéder, de mesme qualité et pour mesme cause, de ceste licence, laquelle toutcsfbis ledict sieur de Swendy soubstient volentiers, et Dieu doint que les discours quil en a faict souvent à noz seigneurs en Flandrçs, pour se monstrer de leur coustel et désireux de soubst^r leur auctorité, naye faict plus de mal que de bien ! .... Et me recommandant , etc. De Besançon , ce xx® d'aoust i564.

AU PRÉSIDENT VIGLIUS.

( Mémoires de Granvelle , XlII , 5 1 1 -3 1 5. )

Besançon , ao août 1 564.

Mons'', j'ay receu vos lettres du second de ce mois, ausquelles je respondray selon lem* oirdre, après vous avoir remercyé la faveur que vous me faictes de me donner sy bons advertissementz et advis, pour lesquelx vous prenez beaucoup de peine, que j'estime tant plus pour ce que, nonobstant tant d'aultres empeschementz que vous avez, vous ne lai&sez me faire ceste faveur

Quand je désiroye que Madame vist ce que je vousay esçript, estoit en parue, pour ce que touchoit la Villette et les aultres^ et puisqu'il

* Marc et Claude -François de Rye, père et fils.

ne vous a semblé en user ainsy, au nom de Dieu, je me veulx conformer à vostre advis et le tenir pour meilleur; que oyres, quand je les

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pour passer plus avant, et Ton s'en repentira après /ra^fra , comme

d'aultres choses.

Il me desplaît fort que pour le juste sentement que vous en debvez avoir, et pour le grand dommage que les affaires publicques en peul-

d'Espaigne et par la correspondance particulière que, par comman-

desfaire Tung et l'aultre pour s'avancer. L'on a esté en opinion que ce que sa majesté respondit ce que vous sçavez quant audict Hopperus, soit pour ce que Tisnacq y pouvoit aspirer après vous, pour contenter sa femme, ennemye d'estransgières nations, et« ut vivat cum dig- « nitate in patria; ^ et aussy pour ce que aulcuns pa^loient du langage

ce pendant (que Dieu ne veuille), sy je ne retourne tqst par delà, je

iroye plus tost en Espaigne que à Rome

Je sentz grandement que les aydes ne s'avancent plus, et spécialement la résolution de celles des garnisons. Quant aux vielles, laissez-

sœur avec ie roy de Dannemarcke, dont quelc un m'advertit en grand secret et confiance doiz par delà; mais je ne le puis croyre. II y a nouvelles par deux coustelz (Dieu doint quelles ne soient véritables), que ayant le duc de Saxe Augustus faict mettre en prison son grand veneur, et depuis, après quelque temps délivré, s'en resentant, il a

gens : et Dieu vueiile que par ceste manière ne voisent par terre les

vieilles eveschies avec les nouvelles. Son altèze naguères escript audict

sieur commandadeur pour soliciter vers sa saincteté un noveau

suhside de demyz-fruicts; mais je crainds qu^ ceste détermination de sa majesté ne nous fera pas grand avanchement.

Les provisions que sa majesté a donné pour les finances ne sont

craindz bien pis pour Tadvenir pour la généralité , par les propos qu*on tient trop librement par.tout, les ungs pour modérer les placcarts, les aultres pour laisser les consciences libres, et du moins les laisser vivre comme font les chrestiens soubz le Turc, qui ne faict si griefve

gneurs. Au reste, il n'est pas fâché de ne plus avoir part à plusieurs affaires qui ne lui donneraient que de Fennui, et, malgré les recommandations de M. de Granvelle, il n*aspire qu'à être enfin déchargé du tout, t afin d'avoir quelque peu « de tems pour compter avec N. Seigneur son écot avant de desloger de ceste vie. » Viglius ajoute toutefois qu'il ne veut rien brusquer, ■ ains chercher tous moyens « d'obtenir son congié avec le bon gré du maistre; car il lui gréveroit que cestuy

qu'est si araisonné et fondé en vérité que Ton peult préveoir par icelluy le futur, et vouldroie pour le bien de la patrie que le président le cognut ainsi; mais vous sçavés comme Ton ne luy peult rien dire, ou il vouldroit tout lesser. Si est-ce que je suis joyeulx d'avoir les yeulx ouvertz,pour ce que, comme il me communicque beaucop et

advisé qu'il teniporisoit avec V. I. S. venoit de Bave seul. Mais puisqu'il continue contre Renard, cela me faict croire que aussi veult-il que retournez. Et si ainsin est et qu'il le voz mande , j'espère que effectuerez vostre ancienne délibération plustost que l'on ne pensera, sans rien craindre, et n'y sera aulcun dangier. Et suis tousjours esté

Les pensionnaires^ sçavent fort bien dire ce qu'Armenteros faict, et est le bniict partout commun que Madame veult pourveoir ses gens, et qu il ne fault que une bonne bourse pour avoir ce que Ton veult , dont elle s'est trouvé en peine , et dit qu'elle ne faict sinon ce que la royne^ faisoit : en ce qu'il y a bien à dire.

dit aussi avoir dit à son altèM quelque chose que iuy auroit miz la puce à Toreille sur ce que passe. Justice est peu estimée, et moings encores religion. Dieu sçait ce que se dit d'hérésies en la vard de Bruxelles. La commune noblesse s'infecte; les gens jeusnes de Brabant et Bruxelles ne vaillent riens. Les prélatz et les nobles ont esté en

la disposition des premières. Je fuz Taultre jour disner aux Carmes

avec îuy Dieu sçait le discours qu'il feit à table de ce que le roy

ne faict aultre traitement au roy des Romains ; et pour expédient mict en avant qu'il Iuy voulut donner ce qu'il donne annuellement à ses folz, qu'il dit porter 5o mile escuz, dont je ne me sçavoie tenir de

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L'on dit à Anvers que vostre seigneurie est appeilée du paigne. Et me recommandant, etc.

roy en Es-

LE VICE-CHANCELIER SELD

(Mémoires de GranveUe, XIII, 35a-355.)

Augsbourg, a a août i564-

R"** et Hi"^ princeps, Domine observandissime : Nuper ex auia

Caesarea certior factus sum primum quodammodo omnium nego-

tiorum fuisse , quod rev*^"' pater noster Zittardus ^ a Caesare , hoc nostro Maximiliano , in offîcio concionandi conBrmatus, proxima post obitum D. Ferdinandi dominica, primam suam in hoc munere concionem, iilamque funebrem, praesente ipso Caesare et archiduce Carolo, tanta vi dicendi et commotione affectuum p< occulis lachrymae fuerint excussae. Subite multorum exspectationem , Caesaris jussu vulgo Requiem appellant, insigni concent

^ Matthieu Zittard, encore vivant en aux fo

1571, originaire d* Aix ]a-Chapelle , était de comm

Tordre des frères Prêcheurs et docteur en actueli

théologie. On vantait son savoir et sa tolé- paraît]

rance. Il en était autrement de François nistrefl

de Cordoue, confesseur de Timpéralrice été de

Marie. Les Ambassades de Qiantonnay, tempo

t. VII, nous ont conservé deux mémoires étrang

de cet ecclésiastique, adressés tous deux missa

à Maximilien , dont le penchant pour les cond i

doctrines de la réforme était généralement cherch

connu , mais bien diversement jugé. L*un , confes^

Aitera dominica quae fuit sexta hujus mensis , Cœsar volait ut tani

Goncio quam sacrum non ampiius in palatîo, sed in temple conti-

Erasmus Mager et Hyeronîmus Beck. Ex secretariis Hallerus uoster,

Sinckmoserus , Kirchschlager et Fieringer.

Archidux Ferdinandus retinet antiques suos primarios officiales, quibus nuiic accédant, ex D. Ferdinandi ministris, doctor Wellingerus, qui munere vicecancellariatus fungetur; item ex consilio au-

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Danum feroclens, sed erga ipsum imperatorem majori civilitate ac humanitate utens, quam barbarœ illius gentis conditlo ferre posse videtur : quLbus récusât hosti suo eum honorem exhibere , ut legatos suos Rostochium mittat, a quo loco, anno superlori sui homines per vim

vert quelque intelligence qu'il avoit sur San-Firenzo avec quelques habitans de la ville, naturelz de Tisle de Corsique, desquels Ton a exécuté jusques au nombre de xnii.

L'on m'escript d'Espaigne , du iii^ de ce mois, que Ton tient la royne nostre maistresse estre enceinte de trois mois, comme je l'ai escript à madame de Lorrayne; mais, comme c'est la première portée, l'on n ose riens asseuréement affermer. Dieu doint qu'il soit ainsi. L'on parle entre dents de la venue de monseig^ nostre prince au lieu du roy : mais je ne le croy ny ne seroit ce que convient; et si toutesfois il vient, l'on en fera le mieulx que l'on pourra.

De plusieurs coustelz l'on afferme ce que vous escripvez du duc de Saxe , que me faict tant plus penser qu'il soit véritable. Je ne voy qu'il y aye pourquoy s'en beaulcoup resjouyr. L'on verra qui prendra le gouvernement du pays en main et comment, et si les choses n'y vont bien, peult-estre ne voxddront perdre l'occasion ceubc de Wymar. Je tiens que l'empereur y aura perdu ung bon amy.

Vous aurez entendu en Lorraine comme Andelot demanda d'entrer à Nancy à un" chevaulx , pour faire la court à la vefve du feu s^ d'Assonleville, avec laquelle il se vouldroit marier^; aussi l'instance que le prince de*Condé, le palatin et le duc de Wirtemberg ont faict au duc de Lorrayne pour donner place en son duché à ceulx de la religion prétendue réformée, pour y faire l'exercice d'icelle et le refuz. Mons' de Dampvilie^ tient bon pour la religion tant qu'il peidt, et le chancelier', porté des dames, faict contre icelle tout ce qu'il est pos-

' «M. (François) d*Andelost a épousé, « à une lieue près de Nancy, la veuve de « M. (Baithazar) d'Aussonville. Le duc et « le cardinal de Lorraine, ainsi que M. de «Guise, n*en sont pas fort contents. Il ne « fait que aller et venir à Metz, ce qui fait « craindre qu il ne brasse quelque chose. « Le prévôt de Nancy a été mis en prison , « pour savoir qui a practiqué ce mariage. » (Lettre de Jean d*Achey de Thorabe au

cardinal son beau-firère, du 3o août, Mémoires de Granvelle, XIII, 376.)

* Henri de Montmorency, qui devint plus tard le chef de son illustre maison, et mourut au mois d'avril 161 4. (Voir tome IV, page 71 A.)

^ Michel de L*Hôpital. Les sceaux lui ayant été ôtés, il mourut dans la retraite en 1673. (Voir tome VI, page 5i4.)

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Juan y otras fuéron noventa y dos, con otros vaxeles de todas suerles, y muy buena gente de guerra, con las provisîones necessarias, y teniéndolo todo en orden, partio el dicho don Garcia de Màlaga â 29 de agosto con el armada, y al ùltimo tomo tierra en la playa de Alcalâ, que es lexos de la ciudad de Vêlez de la Gomera tresmillas, adonde le descubriéron los Moros, y tirâron algunas pieças para avisar à los de su costa. Don Garcia mando que todos los esquifes estuviessen â punto llenos de gente con cada dos mosquetes en las popas , y que quando su galera tirasse très pieças , todos fuessen con la gente en tierra, y por esta ôrden se desembarcasse la demas infanteria; mando que todos los soldados Uevassen sus raciones para très 6 quatro dlas, y que de cada galera se desembarcassen cinquenta sacos de vizcocho, y diez y ocho cueros de agua; aquel dia se començâron â cavar pozos de agua, y â labrar un fuerte'donde quedassen las victuallas, en el quai se puso artilleria gruessa ocho pieças, y en el castillo de Alcalâ dos pieças de campana, y quedàron en guarda seiscientos soldados. Viérnes, primero de septiembre, acabado el fuerte se estuviéron alli, y el sàbado huvo tanta mareta que no se podian desembarcar sino con mucho trabajo. A medio dia sosego algo la mar, y se acabo de desembarcar la gente y lo demas necesario, y llegâron las galeras y galeon de Portugal , y las de la religion que avian quedado atras. A las très partio el campo de la playa de Alcalâ, caminando con mucha orden y concicrto, repartido en très esquadrones ; el primero de vanguardia se encomendô â don Sancho de Leyva\ y era de Espanoles, parte del tercio de Nâpoles, y parte de los que agora se avian hecho en Espana, que séria de quatro mill infantes, y en este yvan los cavalleros de la religion de Sanct Juan; el segundo era tambien de Espanoles, de Lombardia y Sicilia con parte de los nuevos , que serian otros quatro mill con don Luis Osorio^, pero porque yvan en él los Portugueses, fiié â cargo del capitan

^ Voir tome I", page 5gi, et tome Vil, quilloes, maréchal de camp. Il fut tué au page i48. retour, lors du rembarquement de Texpé-

Louis Osorio, seigneur de Valdon- dition. (Voir page 284.)

gênerai de las galeras de Portugal. La retaguardia era de los Alemanes con seiscientos arcabuzeros espanoles , à cargo del conde Anibal de Altaemps^Ei campo yva muy bien guamecîdo con sus mangas de arcabuzeros, y seis pieças de campana delante. En esaorden-se caminô aquel dia sin que paresciessen muchos Moros, aunque todavia huvo algimos, que con harto ànimo arremetiéronâ la retaguardia, pero no pudieron hazer nada ; muriéron en la escaramuça algunos Alemanes y Moros. Quando la vanguarda llego â vista de Vêlez de la Gomera, estava la ciudad llena dellos, de pié y de cavallo , y como los nuestros descendian, ellos la yvan desamparando, haziendo poca defensa, y lo mismo hizieron del fortezuelo que los Tiu^cos avian hecho en un molino de viento , que estorvava el poder desembarcar en la playa de Vêlez , y quando se retirâron enclavâron la mejor arlilleria que avia , que éran quatro pieças. Los Alemanes quedâron alojados en lo alto de la montaiia sobre el Penon, con las pieças de campana, y los Espanoles en el lugar abaxo; el dia siguiente se desembarcô el artilleria en la playa de Vêlez , aimque con algun peligro del artilleria del Peiion, y en la noche se plantàron seis canones para començarles à quitar las defensas , y con eUos se començo â bâtir el Penon â los cinco de septiembre.Labateria hizotanto effecto, que los Turcos desmayaron , y la noche siguiente se hizieron en el monte sobre el Peiion très plataformas, para plantar siete 6 ocbo canones con que se pudieran bâtir; pero los Turcos les quitâron deste trabajo, porque aquella noche se huyéron muchos dellos en unas barquillas que tenian para passar â tierra. De los que quedâron que no pudieron huyrse, vino uno dellos â nado â la parte de là bateria que estava â cargo de don Sancho de Leyva, y dixo lo que passava, que los Turcos eran huydos, y el Peiion quedava desamparado. Don Sancho le embio luego â don Garcia con la buena nueva, y le dixo lo mismo, y que los que quedavan dentro querian entregarle la plaça, y luego embio alla à ver si era assi, y el miércoles por la manana , â los seis de septiembre, se entregô la fuerça, que es tan fuerte, y inexpugnable, que si los

* Voir tome VI , page 447-

de dentro no se perdieran de ànimo, y osaran esperar, no bastaran fuerças humanas à la conquistar. Y assi se deven dar muchas gracias à Nuestro Senor de que esta empresa aya tenido tan bueno y brève successo , siendo de tanta importancia. Dexô en ella don Garcia al capitan Diego Ferez Amalte, con trezientos y cinquenta soldados, y buena provision de artilleria, ofBciales, y materiales para hazer algunos reparos que eran menester. El partido que don Garcia hizo â Turcos que estavan en el Penon, fué darles las vidas, quedando por esclavos.

L\ RELACION QUE HAZE FRANCISCO DE HEBASO, DE LA JORNADA DE PENON. (Mémoires de Granvelle, XV, 369 et suiv.)

Partio la armada de Màlaga â 28^ de! pasado, que fué lunes, y aquella noche estubimos en la torre los molinos; y à la manana, que fué martes, al esclarescer hezimos nuestro viaje sin las galeras de Portugal y Malta , que fiieron la buelta de poniente por el gallion que havia quedado alli, la resta con las chalupas y baxelles de altaborde. Llegamos juéves por la manana ûltimo del pasado à treinta millas de Penon, hizimos alto; y como nos descubriéron tirâron algunas pieças para avisar à las de su costa, y nos ybamos acercando aguardando la retaguardia de nuestras galeras, y como fuimos juntos llegamos à Alcalâ, donde mando don Garcia que todos los esquifes estubiesen apunto iienos de jente con dos mosquetes en las popas, y que quando tirase très pieças todos fuesen con la gente en tierra , y que por esta horden saltase toda la demas infanteria , y que todos los soldados truxesen sus raciones para viérnes, sâbado y domingo, y que luego se desenbarcase cinquenta sacas de bizcocho por galera y quinze cueros de agua. Hecho todo esto, el juéves se empeçô àlabrar un fuerte y poços de agua; en este fuerte se metiô artilleria gruesa, y en el castillo de Escala dos pieças de campana, y quedaron en guar-

» (Agoslo.)

dia seiscientos soldados. El viemes estuvimos todo el dia acabando el dicho fuerte , y el sâbado se alço uno mas grande , de suerte que no pudimos partir por no estar toda la vitualla en tierra, y allegaron las galeras dé Portugal y las de Malta con el gallion, y quiso Dios que & medio dia la mar se asosegô y aunque con gran trabajo se desem-

estando encima, y hirieron algunas otras personas aunque no de cuenta , y los nuestros dieron tal mano â los Moros que los hizieron retirar mas que de passo , y de manera que todos se acabaron de embarcar sin que les osasen dar mas moiestia ; y por lo que despues se entendiô de los Moros, les avian muerto los nuestros mas de 260

envoyé en cour au sujet du différend de la ville avec le s' de la Viliette, lui dit : « Vous vous êtes tousjours adressé au cardinal , dites-lui maintenant qu*il vous « pourvoye. » Toutefois, à Bruxelles, la plus grande partie « du commun ressent « grandement l'absence » de M. de Granvelle , « et ne fait que cryer après son % retour. »

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