SCÈNE VIII
Les Mêmes; BAPTISTE, apporiunt un verre et plusieur. bouteilles.
MADAME VÉRILLAC, reiiipUssanl le verre.
Tenez, monsieur Papillon.
l'Al'ILLON
( Merci, madame. Et vous, monsieur?
VÉRILLAC, plongé dans ses réflexions.
Je ne bois jamais entre les repas.
PAPILLON, posant son verre.
Et moi, je ne bois jamais seul, sauf de l'eau. (A Baptiste.) Trinque avec moi, toi.
BAPTISTE, fiêné, offensé.
Monsieur...
PAPILLON, bon garçon.
Tu as honte de trinquer avec moi? Allons, va chercher un verre.
MADAME VÉRILLAC
Allez. Baptiste.
( Un ouvrier ne boit jamais seul.
MADAME VÉRILLAC
Les ouvriers ont des mœurs fraternelles,
/ Les ouvriers n'aiment pas les gens qui font
Ides manières. {A Baptiste qui entre.) Donne ton verre.
MADAME VÉRILLAC, has à Vérillac.
Bois donc.
A ta santé, mon vieux! A la Vdtre, madame, à la vôtre, monsieur. {H boit.) Bigre, il est bon ce vin-là. Vous avez tort de ne pas y goûter, ça ne peut pas faire de mal.
VÉRILLAC
Je vaisy goûter. Donnez-moi un verre. Baptiste sort.)
MADAME VÉRILLA.;
Apportez-m'en un, Baptiste, je boirai aussi à la- santé de M. Papillon.
A la bonne heure!