FIN DU CINQUIÈME TABLEAU
‘SIXIEME TABLHAU SAINT-DENIS.—93 novembre 1837.
(Le théâtre représente l'intérieur de la maison de. Mme.Saint-
rmain, à Saint-Denis. Une trentaine de Pütribtes ÿ assemblés. Au lever du rideau, ils ont presque tous un fusil À la main. Les uns t par les fenêtres, les autres t leurs armes ou se mettent en manches-de che en’ e0n t entre eux. Deux sont assis et fondent des balles. Pendant tout le cours du tableau, on -entend sonner le tocsin à diverses inter-
valles.) SCENE VI NELSON, PACAUD, DULAC, PATRIOTES.
NELSON; sur le devant dle læ ‘icène, æprès avoir
parcouru les, groupes en faisant des signes. d'approbation.—Dular ! ‘
[111 DULAC.—Général?
|| NELSON.-—Tu vas ailer dire au capitaine Laurier, UT le d'envoyer dix de ses meilleurs tireurs se poster à 001) portée dé fusil, «ur le flanc gauche des troupes. Des UT gens Hiabillés en ctôffe du pays autant que. possible; | cela s'efface mieux derrière les clôtures ;—et aussitôt gue les volontaires auront fait leur première décharge, qu'ils m'en dégringolent une trentaine, ce sera toujours cela de moins. Dis-leur de viser sur les
artilleurs, surtout. Va! Ç
DULAC.--Ça z'y est! (li va pour sorlir.) |
NELSON.—Arrête ! Tu diras au docteur Dugas, et à M. Charles Pacaud,-—tu le connais, le frère de M. Philippe, ici? (N désigne Pacaud.) |
DULAC.--Oui. oui, un blood !
NELSON --Tu leur diras d'avancer le canon sous Ja talle d’aulnes, là-bas, près de la brasserie. 11 vaut mieux que l’ennemi ne le voit pas! Va!
DULAC--Ga. ziy'esti {Ilvoapour sortir.)
NELSON.--Arrête ! Recommande-leur bien de ménager la poudre.
| (! | DULAC.—C'est-y tonte ?
En . NELSON. —Oui !
PDÉLAC.--C'est. correct. (sort en batiant dés entrechals el en chantani .)
Quand j'étais pres mon père, Tou la itou la la Tra la Ia la ly Ta la!
SCÉNE, VII k:
LES. PRECÉDENTS, esceplé DULAG::
PACAUD.—C'est un fameux orignal, celui-là: .
TNT Eh 7