AIN
D. chèvres (nombre). Écrit par (un tel), fils d'(un tel).
Il n'est pas sans intérêt de constater comment ce petit texte se laisse transposer en copte, à quelques détails près. Pour un intervalle d'au moins 6 siècles, les divergences sont relativement minimes. J'emploie le dialecte sahidique, certains mots n'étant pas connus, à moi du moins, sous leur forme fayoumique. On peut sans scrupules user de l’auxiliaire oà= qui est attesté dans le sahidique d'Hermopolis. Cf. Cru, Coptie Mss Brit. Mus., N° 1111. K. Serue a traité en détail de «4 et de ses dérivés (À. Z., LIL, p. 112 sqq). J'aurai à revenir sur ce sujet. Ne peut-on admettre dès maintenant que oà= est l'intermédiaire entre wh et le parfait normal en à&=? L'étymologie admise pour ce dernier, la Re emphatique » ET m'apparait, à tort ou à raison, comme une conception de grammairiens ayant négligé le démotique et qui demande révision, du moins partiellement. Cf. Recueil, XL, artiele à paraître.
MECOOT ETHTAI THPOT MM morerl