et ce que je pourrai acquérir
. sera la garantie de la somme d'argent ci-dessus, comme bien . royal. Ecrit par Nechthyris, fils de Pnoub.
(Témoins):
. Écrit par Pnoub (fils de) Nechthyris.
. Écrit par Téos, fils de Petehor-méten.
Écrit par Hériobastis, fils de ...... Écrit par Hor..... Lise 2
Commentaire.
Les N° 6 et 7 présentent une partie commune. D'autre part, l'aspect de l'écriture et certains détails
permettent d'induire, sans grande chance d'erreur, que les deux pièces sont de la même main, bien que l’une ait été trouvée à Magdôla, l’autre à Ghôran. D’après l'exemple des N° 9, 10 et 11 il est loisible de supposer que les N°% 6 et 7, à peu près identiques de rédaction, se rapportaient aux mêmes personnes, le garant excepté. Nous aurions en définitive le moyen de restituer l’ensemble, au commencement près.
8.—9. Sur l'expression md Pr-'o, ef. le commentaire du N° 9, 1. 16, de même que plus haut, la
préposition &« h est à double entente : soit «cette somme d'argent en tant que bien de la couronne», soit «cette somme d'argent, comme si c'était propriété de la couronne». De toute façon on semble vouloir appuyer sur ce qu’il s’agit d’une créance privilégiée. Comme les fonctionnaires royaux interviennent, il est probable que la première acception est la bonne. L'interprétation peut avoir son importance pour la question embrouillée du monopole de la fabrication, si c’est vraiment la Évrnpé qui est en jeu. Cf. d’ailleurs : % mpdñis Ecru (bç) 7pès Bastia, formule qui paraît avoir aussi un double sens, selon que &s est exprimé ou non
(Lagides, IV, p. 161). — Cf. Mrrreis, Grundzüge, p. 120 sq.
10. A la différence des N°% 1 à 4, il est fait appel ici à des témoins pour la garantie de l'obligation.
C'est qu'il y a de l'argent en cause. Le nombre des témoins est d’ailleurs réduit au minimum de quatre. La mention « Écrit par » devant chaque nom est curieuse et rappelle peut-être le temps où il était établi une copie intégrale de l'acte au nom de chaque témoin. Cette particularité se rencontre encore beaucoup plus tard. Ex. : Æylands, N° 21 (112 av. J.-C.).
Cautionnement pour une somme d'argent. — III° siècle av. J.-C.
I G OR wo 1
Ghôran 61. — Inv. 240. — O0 m. 118 *X 0 m. 072, — PI. III.
Le début manque.
Transcription.
s ÉSF TO TTRE ,.:.. [ténb ntlmtey] kn° n nt e-y dy hpr-w t l'wet] n [kdw] .nt hry bn e-y rh 2 ‘r{y] p hp
«tt St nt hry t S[t à d't-]tn pe-[tn]
rd pntt hte a md nb nt e-f [z]
my va md nb nt hry mte-y ‘rx hri-[f] 0m teER CHT-NnN:G TE MEET
ne cité
Les formules que renferme cette fin de document se retrouveront au N° 9, à partir de la ligne 20.
D'ailleurs on voit par le nom du seribe que les deux pièces sont de la même main, ce qui ne se reconnaît pas à première vue.
A la suite du texte, quatre noms de témoins: