Εἰς || ||ἐς-ὴν γινομένην σύνταξιν; cf. 4, n
38. Ὅ[σα]ς ἄν ἡ μέρας || ἐπιδώηι Κτήσων. Sur cette forme d’optatif, cf. E. Mayser, Gramm. εἰ. griech. Pap., 1, pp. 326-7.
40. interl. (et 42, interl.). Ces deux chiffres marginaux sont probablement
Fasc. I ὕ
des dates, bien qu'on attende l'ordre inverse; mais le traitement du mois de Lôios qui fait l'objet de la lettre des Il. 40-42 n'est dù qu'après celui des mois Dystros-Panèmos, dont parle la lettre suivante; cf. n. 48.
44. Ἰμούδη, tot υἱωϊ : sur une identification possible de ce personnage, cf. introduction.
45. Εἷς τε τὴϊν] γραμματείαν : expression générale pour désigner l'office des scribes et tout ce qui les concerne; cf. δι Tebt, 1, 30, 1. 18; 31, I. 18; P. Jibeh, 1, 82, 1. 20. Ceite correspondance provient donc du bureau du basilicogrammate; cf. introduction.
Καὶ 2725 : pareille dépense figure dans les comptes du comogrammate Menchès, P. Tebt, I, 112, 1. 25 : κάτεργον γαρτῶν.
48. 1. Ce chiffre, à pareille place dans un registre de correspondance, doit ètre une date; il rend diflicile à expliquer ceux des interlignes 40 et 42 (voy. supra) ; peut-être les deux lettres des Il. 40-42 ct 42-48, d'abord oubliées, ont-elles été ajoutées dans le cours du mois suivant ; d’où la mention marginale de leur date.
49-55. Septième lettre, relative au paiement de la ζυτηρά du nome. Les brasseurs ne sont pas des fonctionnaires, bien qu'en principe leurs manufactures portent le nom de manufactures royales; l'État lève sur la bière fabriquée ou vendue un φόρος mensuel, très probablement affermé sous le nom de ζυτηρὰ ὠνή ; il y a là un véritable monopole de fait; cf. Wilcken, Ostr., I, pp. 369-78 ct Grenfell et Hunt, P. Tebt, 1, 5, pp. 48-9; le φόρος était payé en monnaie de bronze, sans change : cf. P. Paris, 62, col. V, 1. 19, rééd. dans /èee. Laws, App. 1, et P. Hib., 1, p. 282. Ici, le produit de la ζυτηρά du nome (Arsinoïte) cst versé à l'économe et au basilicogrammate du Létopolite sous forme d'orge et de sésame livrés par un des sitologues de l'Arsinoïte, et de deux choses l'une : ou la ζυτηρά était, au 11° siècle, payée en nature ; ou dans les paiements d'agent à agent du gouvernement, l'argent était parfois remplacé, par des produits de la γῆ σιτοφύρος, Nous ne pouvons expliquer la raison de ce paiement à l'économe du nome Lètopolite.
49. Τὸν περι [.....Jeto(v) x. +. À. Ces mots, malheureusement très mutilés, indiquent sans doute l'origine fiscale et locale des recettes qui servent à payer la ζυτηοά. Cf. notes critiques.
52. ᾿Αομαγόοου. Un scribe de ce nom se rencontre dans P. Petr., III, 40 (a), col. 3, 1. 1 ; une lettre d'un Harmachoros, le même sans doute, est copiée dans P. Petr., 11,9 (2), cf. INT, 43, (3), précisément en l'an 7 d'Évergète.
54. Ὅρυου Σύρων xu(u ). On peut penser à χὠ(μη} ou à l'un de ses cas, à xw(u42yns) Où à xw(uoyszuuatsus); cetle dernière restitulion serait la meilleure; mais l'abréviation est d'ordinaire dans ce cas : xw(uo)ys{apuareus).
55. ᾿Εν(τολή). Nous proposons cette résolution de l'abréviation εν, sur la