Totaxovräæooupoc), cf. 4, n
᾿Αἰδικοῦμαι ὑπὸ .pu..t0s? χαὶ ..]. La longueur de la lacune ne peut être évaluée.
2, Ἔξ ᾿Αλαδανῃίδος. Bourg du district d'Hèracleidès, situé sur le lae Mæris et près de la rive sud ou sud-est (P. Tebt., 11, p. 366).
38. VIOLENCES CONTRE UN GARDE 193 Προεστηχότος τ ἢ. γενηματοφυλαχίαι, proposé par les premiers éditeurs est vraisembable. Sur les γενηματοφύλακες, ὌΠ Σ 76 1 Δ, ὉΟΙ: τῇ δ τ|ῦ, qui date, il est vrai, de 113 a. C.; on y voit que ces gardes devaient, entre autres fonctions, surveiller les pâturages (cf. n. 4) de toutes les terres, quelles qu'elles fussent, domaniales ou autres (cf. tbid.); ef. 4, n. 10. Toutefois προεστηκὼς s'emploie aussi pour des régisseurs privés (P. Petr.. IT, 30 (e), cf. ΠῚ, 69 (6), 3 bis).
Se Φαῶφι τγ. A cette époque, le milieu de Phaôphi correspondait à la fin du mois de novembre; cf. ci-après, n. 4.
Καταύδάντος μου. Le mot est très exact : les bourgs étaient situés sur des terres-pleins, dont le niveau était supérieur à celui des crues.
4. Au point de vue agricole, il ÿ avait dans l'Égypte ptolémaïque trois sortes de pâtures. Les premières étaient constituées par les terres qui, susceptibles de produire des céréales ou des lentilles, donnaient cependant, en de certaines années, de la gesse ou du foin, conformément aux principes de la rotation des cultures; au n° siècle, dans la comptabilité du Domaine, elles étaient classées
dans la γῆ σιτοφόρος, produisant du σῖτος, et parmi les λωραί, alternativement (ef. 28). Une seconde catégorie était formée par les terres qui ne donnaient que du foin chaque année; leur produit était dit, à la fin du n° siècle, χόρτος νομῶν ; elles étaient toujours classées parmi les ossi. Enfin, il y avait des νομαί qui ne produisaient même pas de foin et n'étaient pas louées contre une redevance en nature (d’où leur nom 4 ἐχτὸς αἰσθώσεως, quand elles appartenaient au Domaine, ce qui paraît avoir été presque toujours le cas : cf. P. Tebt., 1, p. 542), mais contre paiement d’une taxe en espèces, l'évyoutoy ou εἰς τὰς νομάς. Ici nous ne pouvons savoir de quels pâturages il s’agit, parce que les faits signalés se passent à l'automne ; à cette époque les “λωραὶ ont été récoltées, mème les regains, et le bétail peut encore y trouver quelque maigre pâture. Ἑνὸς xkr[pou. Le grief de Crateuas, c'est que les troupeaux étaient concen-
trés sur un seul χλῆρος et non répartis sur tous ceux qui pouvaient et devaient être dépouillés. L'emploi du mot χλῆρος ne prouve pas qu'il s'agisse de terre clérouchique; ef. P. Hib., 1, 52.