‹ Papyrus GrecsChapitre 146 sur 166 · C. H., XXNII, 1903, p. 204; Wicoxen, Archi, IV, p · texte numérisé non relu

C. H., XXNII, 1903, p. 204; Wicoxen, Archi, IV, p

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FRAGMENT très incomplet : il manque tout le début du texte et environ trente lettres à droite ; il est écrit au recto du papyrus, perpendiculairement aux fibres ; l'écriture est une cursive assez large et déliée.

Ce fragment, dans lequel un plaignant inconnu demande au stratège de faire recouvrer ce que lui doit un certain Peithias, n'offre d'intérêt que par la mention du ξενιχὸς πράχτωρ, sur lequel cf. n. 5. Dans ce cas, le ξενιχὺς πράχτωρ interviendrait à la suite d’un jugement, cf. 11. 3-5, comme dans 2. Tor. 13, et au contraire de

Perben 02 1120 qq

(1e main) Ξ ἘΣ μας ττ πτ-15.0.- τΠ71:|- 1: “15 Δέομαι οὖν σου, βασιλεῦ], εἴ σοι δοχεῖ, προστάξαι Διοφάνει τῶι στ[ρατηγῶι γρά bar Πυθιάδε. τῶ! ἐπιστά]τη. ἀποστεῖλαι τὸν Πειθίαν ἐφ᾽ αὑτὸν

ἡξῶ ἐς δ, ἀῶ - Te ἐντεύξεως 4h07 αὐτῶ: λέγειν, ἐᾶν ἐνδείξωμαι τὰ [διὰ τῆς ἐντεύξεως ἀληθῆ

, - - 5 γράψας τῶι ξενικῶι ποάχτορι. πρᾶ] Eat \ » s - = Γ ! = 2 χαὶ ἀποδοῦναί μοι, Τούτου γὰρ γενομένου, τῆς] Ξ ἜΣ παρὰ σοῦ φιλανθρωπίας. [Εὐτύχει].

(2% main)

HA: Houo τσ HS. Ed. — L. 8: τὸν Πειθίων᾽ ἐφ᾽ αὐτὸν Ed., τὸν , - .

3. Toy Πειθίαν. C'est un habitant d’Autodikè, cf. 29, 1. et n. 2, puisque Pythiadès est l’épistate de ce bourg, cf. ibid., 11. 7 et 12.

5. Τράψας, 1. γράψαντα ou γράψαι, cf. la même faute dans 82,1. 11, P. Petr. INT, 25,146:

Tor ξενικῶι πράχτορι πρᾶ[ξα:. Les πράχτορες de l'époque ptolémaïque sont les huissiers chargés du recouvrement des dettes (GRENFELL, Rev. Laws, p. 78); parmi eux, il faut distinguer le πράχτωρ ὁ ἐπὶ τῶν βασιλιχκ[ὧν] προσόδων τεταγμένος P. Petr. 11, 22 — I, 26, Il. 14-5 : non daté) et le πράκτωρ τῶν ἰδιωτικῶν (P. Hib. Ι, 34,1. 7 : 243 a. C.), chargés l'un du recouvrement des dettes envers l'État, l’autre de celui des dettes envers les particuliers. Notre ξενικὸς πράχτωρ doit ètre identifié au πράκτωρ ξενικῶν, déjà connu par P. Tor. 13, P. Tebt. 1, 5, 1. 221; Grapenwirz, Archiv, TT, p. 30, voit en lui un huissier instrumentant contre les contumaces ; mais il est plus probable qu'il a été comme les deux premiers un πράχτωρ (προσόδων) et que ξενιχὸς signifie, d’une facon analogue à βασιλικὸς et à ἰδιωτιχὸς : perçus pour des ξένοι, Sur le sens de cette dernière qualification, cf. 8, n. 11. La question du rapport entre les deux πράχτορες ἰδιωτικῶν et βασιλικῶν du π᾿ siècle et les πράχτορες ξενικῶν du règne d'Évergète IT n’a jamais été résolue; mais on pouvait penser que, d’un siècle à l’autre, la division du travail entre les πράχτορες avait subi des modifications pour des raisons inconnues. Notre texte, en faisant connaître un ξενιχὸς πρόχτωρ dès 221 environ ἃ. C. augmente la difficulté du problème ; toutefois le πράχτωρ des sommes dues à des ξένο! ne peut intervenir que pour des particuliers, et il a soit remplacé le πράχτωρ ἰδιωτικῶν, soit assuré une partie de ses fonctions ; de ces deux hypothèses, la seconde est la plus vraisemblable, si l’on ne croit pas que le πράχτωρ ait pu, dans les affaires entre habitants à demeure d'une même xoun, être suppléé par quelque autre fonctionnaire.

8. Πυθιάδει, Cf. 29, nn. 7 et 12. — La fin de l’apostille est très douteuse.

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