‹ Papyrus GrecsChapitre 43 sur 166 · VOL DE COCHONS · texte numérisé non relu

VOL DE COCHONS

différentes; 1l est écrit au recto du papyrus, perpendiculairement aux fibres ; l'écriture est une cursive assez ornée (pl. IV)

Un πο se plaint d'un vol; tandis qu'ils paissaient, ses cochons, au nombre de huit, sans compter les gorets, ont été enfermés on ne sait où et volés ; et une truie au moins, blanche et pleine, ἃ été tuée par les malfaiteurs. Il réclame le prix de ces

animaux.

(75: main)

[ ἐγχλ]είσαντες εἰς τὰ αυρίκινα [ }. ὀκτὼ, καί ἐστιν ἡ ds

ἷ 19-20 lettres ] τοῖς χοιρι[δ]ίοι[ς 16-7 lettres Ἰεραν ἀπέχτειναν λευχὴν, ἐγ γαστρὶ ἔχουσαν, À ἦν ἀξία ΕΓ . Δέομαι! οὖν σο]υ, βασιλεῦ, εἴ

᾿ Ξ Ξ ; ; ; τ Ν Διοφάνει τῶ: στρατηγῶι γοάψα, Atos χουρί [δε:]} τῶι ἐπιστάτηι, ἐὰν ἧι τὰ διὰ

3 - + ; \ \ \ Γ , \ ! 5 CYAN ῃ πραξζαι αὐτοὺς τὴν TLUNY τὶ ὧν * οι]οείων. Τούτου γὰο γενομένου, En! ἰραχὶ λυ κα] : (en L S Ji liver i ?

\ - ’ “ 9 Là νΓ 2 Ὁ μ , !

φυγὼν, τὼν πᾶντων A0!V0Y ξυξργετην, εἰ σομ. αν TOU οὐχσλου σξετευ ως. ΞΟ Ευτύγει.

(2° main)

idet ἐπίιστάτη!). D<Lo>>0v(r150v) ὅπως τῶν δικαίων τ]ύχη!. (τους) χε, Aou xC, Noixy ty.

LI. 3-4. : [ἐγχ]λείσαντες εἰς τὰ puotxiva || ἀρ Ὡς Crün. — Τὶ. [τὴν ἑτ]έοαν © © \ \ Il 1 ER LEE ἀπέχτειναν Ed. — L. 10 : Διοσχουρίδει, ᾿Ε(ὰν ?) wat ϑγν(ηται ?), ὁπ(ως) Fr. γίνηται ἢ

ie de πῆ νς χλ[ηρούϊχω!: Ed., Διοσχουρίδει ἜΣ Φ -ρ;Ξόὀν(τισον) ὅπως τῶν δικαίων τ]ύχη! WW.

— «3° main, indéchiffrable », Ed.

1. Ἱππαρχίας. Le plaignant est donc un soldat, établi dans un village inconnu de l’Arsinoïte, et par conséquent un clérouque; ef. sur les hipparchies, LESsQUIER, /nst., mil. Lag., pp. 90 sqq., et App. I

2. Πρὸς τῶι. « Dans le voisinage de ... », indication du lieu du pâture, à rapprocher de εἰς τὰ μυρίκινα, 1. 3.

3. Εἰς τὰ μυρίκινα. CRÔNERT ἃ proposé le supplément [σηχώ ματα], apparemment dans le même sens que σηχὸς, pare d'animaux; le plaignant se serait montré bien précis en ajoutant μυρίχινα,

4-5. Ἢ ὕς[.. .yow[èlioxs. Le sens est probablement que, sur les huit cochons, il y a une truie et ses petits; la valeur de ces animaux était sans doute indiquée dans la seconde lacune de la 1. 5.

11. Cf. pour la formule, 25, 1. 10, et 34, 1: Ὁ: et pour sa signification, introd. gén., p. 20. Elle n’a pas d'autre portée que la formule bien plus fréquemment employée : Μά(λιστα) δι(άλυσον) κτλ.

L'épistate Dioscouridès peut être le fils du stratège Diophanès ; ef. P. Petr. ΠΠ 2. 19); ct mt, 28. [6]; 1: 1 an 25 d'Évergète). L'abréviation ἐπίιστάτη:) ne se rencontre qu'ici et dans 25, 1. 10.

Les taches visibles au-dessous de l’apostille ne paraissent pas être les

traces d’une troisième main.

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