PRÊT D'ARGENT
ΘῈ er
Verso
Διοσχουρίδης, Nt ser πρί(ὸς) £ 15}
L. 1, in fine : 1. Νεφορσούχιος, cf. n. 1. — L. 2 : rap” ἡμῶν corrigé sur παρ᾽ LUS * \ ᾿ D \ ἡμῖν; — in fine, παοὰ Νικάνορος [δὲ] Ed. — L. 3 : παρὰ τὸ ἀπεληλυθέναι Ed. ;
, + 75 . ss a 67 — αὐτὴν Ed., ce qu'il faut lire. — L. 6 : ἀναχαλεσάμενον corrigé au-dessus de ἀναχαλεσαμένην. — L. 9 : [Μά(λιστα)] (συν)δι(άλυσον) Ed., δι(άλυσον) W. ; — ἀπό(στ τετλον) πὶ τοῦ χοινοδι(χαίου) δι(αχοιθησομένους) Ed., [ἀπό(στε!λον)] ὅπ(ως) ἐπὶ τοῦ χοινοδι-
Recto
Au roi Ptolémée salut, Dioscouridès, Nicanôr. Nous sommes lésés par Néphersouchis. Elle nous ἃ emprunté en l'an 26, à Dioscouridès, la somme de 10 drachmes en monnaie de cuivre, à Nicanôr 14 drachmes en cuivre, soit en tout 24 drachmes; elle ne nous les rend pas, [mais .....… ] qu'elle est allée à Kerkésoucha, dans le district d'Hèracleidès, et elle nous méprise. Nous te prions donc, ὃ roi, d'ordonner, si bon te semble, à Diophanès le stratège d'écrire à Deinias, l’'épistate de Kerkésoucha, de faire venir cette femme : si elle reconnait sa dette, il la fera payer et nous remboursera:; si elle la conteste, 11 la renverra devant Diophanès le stratège, afin que nous éprouvions les effets de ta bienfaisance.
Sois heureux.
À Deinias. Avant tout, concilie-les; sinon, renvoie-les pour qu'ils
soient jugés par le tribunal mixte. An 1, 28 Gorpiaios - 12 Tybi.
Verso
An 1", 28 Gorpiaios-12 Tybi. Dioscouridès et Nicanor contre
Néphersouchis au sujet de 24 drachmes.
1. Διοσχουρίδης, [Ntxälvwo. Il n'y ἃ pas de place pour καὶ dans la lacune ; l'asyndète est d’ailleurs-répétée. au verso.
Ὑπὸ Νεφορσούχου, cf. verso, 1. 3, Νεφερσοῦχι!ν. Il faut signaler d’abord ici la variante du radical Νερορ-, Νεφερ-, sur laquelle cf. SPIEGELBERG, Ægypt. τι. griech. Eigennamen aus Mummieneticketten, p. 25. En second lieu, on remarque dans tout le texte une hésitation sur le sexe de l'accusée : 1. 1 Νεφορσούχου, 1. 3 αὐτὸν, et la correction, 1. 6, à côté de : 1. 2 δανεισαμένη et 1. 4 χαταφρονοῦσαν. 1] faut en conclure que cette plainte, comme 1, a été recopiée sur un brouillon très cursif par un scribe qui n’était pas très attentif.