LE MAGISTER
Bon , tant mieux : je vous baillerons queuque p^it par-dessus pour ça; et comme j'ai queuque doutance que vous allez vous remarier, j'auron»' soin de faire votre épitra... votre épitra...
t£S BOURGEOISES DE QUALITËT. 169
LA OKBFFlèRE.
Mon épitaphe ?
LB MAOISTBR.
E3i! moii^é, nenni, c*est tout le contraire; votre épitralame; je pense. Je ne tais pas bian comme ça s'appelle ; mais ce seront des vars à votre louançe , toujours. .
LA GREFFIERS
Ne manquez pas, sur^tout, d'y bien marquer les agréments de la fin du siècle: il est si fortune pour moi) si fortune, que je veux que ma recotinoissance en soit publique.
LE HAGISTER.
Oh! taLtifrnéj laissez -moi faire; j'en sis du moins atissi' codaient que tous* J'ai pardu ma femme, et puis j'avons cette année bon vii»^ bonne récolte ; je sommes tretous si aises. Allez , je chanterons à plein (>osier, et je remnerun« le jarret de la belle ma{j|nière.
LA GREFFIERS
Dut; mais cestpour ce soii', monsieur le dMgister ; et Ces vers à ma louange...
LE MACltTER.
Oh! f{ue ça sera biantôt bâti. Il n'est pas malaisié de vous louer : vous êtes belle , vous êtes bonne , vous êtes riche.
i^o USS SOCrRGEOBBS EXC QUil^lTÉ.
Là GREFVlàRC.
Je sois jeune aussi, monsieur le 'maçiater.
Lit mAGlSTEAi
Vo«lefr'Toés*«|»e je mette itou ^ ? Eh bien ! Wonticrs ^ tout coup vaittf ; mais vous baillenez cpienque nhùse peurJ'âge*-
LA OHEFFtàa^
Gardez-vous bien de ronibiier.
LE SAO-18TEJI.
Votts aves raison: je daterons la «hantfoo., et celavotts aarvira de bagptistaire. Aidièu, niadame ; je sis content de vous; tous BereE€onte»le itou de la date, sur m a parole.
LA Gtt;EF4!-I£R£»
. iAdiéiii^<monsieurlte tfuagister, wo^re trèâhanbJ« servante. > -