ACTE I, SCÈNE IV. a
voisine faisoit comme ça , et je suis sûre qu'elle disoit : Paix, taise^vous, ne parlez pas si' haut; mon mari est là<<ledans.
LE BAILLI
Voilà nne rusée petite fillole , compère de Lorme ; si elle deTÎne aussi juste en toutes bhoses, elle est plus habile qae vous ^ sur ma parole.
DE loumb.
Tâtigaé, queol esprit 1 ça est marveilleuz, n'estce pas ? Eh ! qu'est-ce que c'est que t'as deviné de ta tante , dis ?
COLETTE
Qu'elle atuie Biaise de tout son coeur, et que Biaise ne «e soucie guère d'elle.
LE BAILLI
Le premier artiele est vrai, je le sais par ellemême : pour le second, il faut l!éclaircir. Qu'estce qui vous le fait soupçonner? Voyons^
C'est ma tante qui le va toujours chercher , et puis, quand ils sont ensemble, il n'y a quasi qu'elle qui parle : elle gesticule , elle devient roùge , et Biaise est comme ça. 11 fait une espèce de moue ; et quand il lâche deux ou trois paroles, c'est en levant le nez ou en secouant les oreilles. Oh ! s'il est amoureux, lui, ce nest pas de ma tante, je vous en réponds.
-iSG LES TROIS COCSIIAES.
li'E BAILLI.
Gela pounrok^lre, etf aià irons avertir tfÊke la grande folie de votre be Hc en wi «st-de se r e i a i rier.
ne LonMn.
La dëvargendéei
La fiUole a fort bien deviné : c'est Biaise h qui elle en ▼eut, et «i II y «o a tfois antres i|||i' la reeherchenC.
DE LOItME.
Gomment ! trois, «onaieu le bailli ? Est-il possible qu'ai j aittantde fotts qaeçajdbassIeviHpçe ? Et qui sont ces ni^«ds«4ii ^ 9mws vptre ^puna»'
sion?