LAI8B
fibi otii moygncnae, j'en ai un. Quand voum n'y êtes point, je sis tout prêt à vous le dire; et drès qtte je vous rois 9 vous avez une certaine meine malicieuse qui me renfonce la parole* C'est que je sis si timide, voyez-vous, et si pourtant avec les filles il m'est avis qu'il faut de lu hardiesse.
Assurément : rassure-toi , va , va , parle.
BLAISE
Ouï mais si ce secret-là vous est désagriablt ?
a4o LEi^TftOlS COUSINES.
Il y a des secrets qui déptaisoot qaeuquefois« Votre tante m'a dit le sian, par exemple ; il nra. fâché : si le mian va vous fairede même?
COLETTE
Et qu*est - ce que c'est que son secret à ma tante ?
BLAI8E.
Qu'aile est amoureuse de moi.
OOLETTE.
Et le tien à toi ? #
BLAISE
Que jp sis amoureux de vpus; mais vous n*en saurais jrian que vous ne le deviniais. Je sens bian ça, Je n'aurois jamais l'impartinence de vous le dire.
COLETTE
Ah ! tu feras fort bien de ne m'en point parler.
BLAISE
Oh tatifpié ! que je n'ai garde ; vous en leriais de biaux contes.
Ohl oui, je t'en réponds.
BLAISE
Stapendant, je crois que ça me fera tourner la çarvelle.
COLETTE
Gela seroit fâcheux.