‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 150 sur 254 · BLA.18E · texte numérisé non relu

BLA.18E

Oui, voireinent ; et si vous aviais l'esprit dedeviner ça, et la bonté d*en être bian aise, je ne deviendrais peut-être pas fou , voyez-vous. Eh ! allons, allons, morguenne, empêchez - moi de Têtre.

COLETTE

JËh bien ! va , nous verrons ; laisse faire.

BLAISE

Commeuc€«-vou8 à deviner un tantinet ?

COLETTE

Otii, oui, j*entrevois quelque chose.

BLAISE

Entrevoyez-vous que je crève d'amour , et que c'est vous qui en êtes la cause?

COLETTE

Gela me paroit un peu comme tir le dis.

Oh! morgue, je dis vrai, je joue le franc jeu; et tenez, je nebois point de vin , quenqne part où je me treuve, que je ne m'enivre tout bas à votre santé, madame Colette.

COLETTE

Cela est bien tendre.

BLAISE

Il ne me viant point de pensée d* amour que ce ne soit pour vous.

it4a LE3 TROIS COUSIMES.

COLKTTB.

Fort bien.

BLAISB.

Et quand il m*tn viant de mariage, c'eU itou pour TOUS, madame Colette.

COLETTE

Mais tu me parles de ton amour bien familièrement, à ce qu'il me semble.

BLAISB.

Parguenne, ce^t que vous 'm' enhardissez; et quand je sis une fois enhardi , dame, acoutez, je ne sis plus honteux : il n*y a qu*à me mettre» en train et à me laisser faire.

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