‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 180 sur 254 · ACTE H, SCÈNE XIV. aB · texte numérisé non relu

ACTE H, SCÈNE XIV. aB

franchement que vous la feriais bailler dans le paniau y que vous vous moquiais .d^alle , et que c'étoient ses filles à qui vous eo vouliais ; mais tout ça sans Tavartir de rian, voyez-vous ; car monsieu le bailli dit qu'il ne faut pas qQ*alle lé sache.

LÉPIKE.

Eh! voilà justement, monsieur Giflot, pourquoi elle leur a défendu de nous parler.

DE LORME

Aile ne veut pas que ses filles vous parliont?

GIFLOT.

Non.

DE LORME

Oh! bian, bian., je sis leur oncle, et je veux qu.alies vous parliont, moi. Vous êtes de brave» gens, d'honnêtes gens , qui vous gobargez de ma belle-sœur, et qui êtes amoureux de mes nièces. Ces bonnes magnières-là m'avont gagné Famé; ne vous boutez pas en peine.

Nous promettez -vous de seconder nos des** seins ?

DE LORME

Oh! morgue, je vous le promets, et monsieu le bailli veut bian pis faire.

GIFLOT.

Monsieur le bailli?

a84 LES TROIS COUSINES.

DE LOHMB.

II prétend, morgue» qae voas les éponsiaîs fontà*fait, et il tournera ça d'ane certaine ma(>pAÎère. .. Enfin , je vians de le quitter : c*e9t nn bian honnête homme.

hÈvittm.

Mais ne savez-vous point à pen près quelles mesures... '

DE LORMB.

Paix , ckut, il ne faut pas ëbraiter ça. Je voulons vous surprendre en eonversation avec ces jeunes filles queuque part là aux environs, quand vous ne songerais à rian ; et pts monsieu le bailli, ,qui sait la justice, dit qa*il faudra que tous les ëpooaiais on que vous soyais pendus; et vêla pourquoi il est bon qu'aile» vous parliont, voyesvous.

OIFLÔT.

La justice ne se mêlera point de cette alfaire, et il ne faudra point de violence pour nous déterminer à ces mariages.

DE LOHME.

Non?

Non, je vous assure.

DE LO&ME

Tatigué , que j'ai d'esprit ! je Tai dit eomme ça

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