SCÈNE IX. 3r
FRONTIH.
Oui vraiment , et sur la frontière même; et comme il est un des plus anciens officiers durë^.. ciment, le moins que vous puissiez espérer, c*est de vous trouver au premier jour la commandante d'un bataillon.
M>ne ROBIN.
La commandante d*un bataillon ! Je commanderois un bataillon , moi , sur la frontière l Mais, ma chère madsftne Pinuin !
Sime PINUIN.
Cela vaut bien mieux que de ne commander qu'à des garçons de boutique.
M"»e ROBIN.
11 n y a pas de comparaison, vraiment. Ah! je ne sais pas ce que je ne donnerois point pour (Ure défaite de ce vilain monsieur Mouflard.
FRONTIN
Kous nous en déferons, madame, ne vous mettez pas en peine ; j'en ai expédié bien d'autres.
Mme ^OBIN.
Oui , mais je ne voudroîs pas qu on le tuât ; car ( 'la me feroit des affaires.
FRONTIN
Non, non, madame.