‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 205 sur 254 · MATHURINE, LE BAILLI, LA MEUNIÈRE · texte numérisé non relu

MATHURINE, LE BAILLI, LA MEUNIÈRE

DE LORME

MATHUniNE.

Ah! voirement, monsieu, voici bian dit tintamare.

LE BAILLI

Gomment, Mattrurine! qu'est-ce qu'il y a?

MATRURINE.

Tontes Tes fiHes et les garçons se sont baillé le mot pour d^sâTter le xiWaQe. Ils se sont habiUës comme des mascarades , et ils disont comme ça quils s'en allont en pèlerinatge , pour celle fin d'être mariés ensemble . '

LE fiAILLX.

Mais y vraiment , c'est une gageure, je pense.

MATirUHlTIE.

Monsieu le curé est survenu^ qvi dit qu'il les mariera bian tretous ; qu'il ne faut point de pé^ lerinage pour ça , et qu'il ne prétend point qu'ils se mariont autre part: mais eux, ils voulont toujours partir; venez-vous-en tâcher d'y bouter ordre.

DE LORME

Mor^é, monsieu le bailU , c'est «ne rag« que

ca.

3i8 LES TROIS COUSINES.

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