‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 208 sur 254 · ACTE III, SCÈNE XU. 3îi · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE XU. 3îi

L\ MEUNIÈRE

Moi, rester veuve?

LE BAILLI

• Il faudra prendre le concier^^e ; c est le portrait du défunt.

LA MEUniÈRE.

Prendre sti-là ? Je créverois plutôt ; il y a trop de ressemblance.

LE BAILLI

Eh bien ! je ne lui ressemble point , moi. Vous, vous êtes riche et sans famille ; voulez-vous me prendre ?

LA MEC NIER E

Vous prendre, vous? Vous feriais-vous meunier, monsien le bailli?

LE BAILLI

Pour me faire meunier, non : ma;s je vous ferai baillive.

LA MEUNIÈRE

Ehbian! baiUive soit ; vous n'avez qu'à faire.

DE LORME

Morgue, que ça me plaît ! Velà tout le monde pourvu : n'y a-t-il point queuque fille ici , biau et bian tourné comme je sis , qui me vonlit faire itou queuque chose ?

£E BAILLI

Oui , j'ai votre fait, monsieur de Lorme.

33a LES TROIS COUSINES.

DB LORME

Bon , tant mieux. Allons, que les pèlerins et pèlerines viennent se réjouir de nos mariages. Il faut qu*iU soyaient tretous de nos noces ; et, morgue, vivent les pèlerinages ! sans sti-ôi , je ne serions pas si bian d'acpord que je le sommes.

riX nu TROISIEME ACTE.

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