‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 218 sur 254 · H AT H U R I N E · texte numérisé non relu

H AT H U R I N E

Ta fortune , da ? Et la mienne , Luoas ?

LU/CA6

Paix,.i»otu^ M^thunoe, «t la tienne itou. Oh ! ça, acoute : te sens^t^ oa|Ml>le de^ardotr un secret bian secrètenupsiti?

MATHCRIKE.

Oh! pour ça, oui. Tiens, il m*est arrivé je ne sais combien de choses que je me serois plutôt fait hacher que de te les dire à toi-même.

LUCAS

Bon ; il faut toujours faire comme ça : c'est une belle chose que le secret.

MATIIDRIKE.

Ne te mets pas en peine, et dis-moi tout au plus tôt...

LUCAS

Aga , tiens, Mathurine, je ne sais pas encore trop bien ce que c'est. Mor(rué, pourquoi faut-il que je ne sachions pas lire ni Tun ni l'autre.

MATHURINE

£h ! qu'est-ce que ça fait à notre fortune ?

LUCAS

Ce que ça y fait? Tiens, velà un papier qui est tombé de la poche- de ce drôle que j'appelons notre neveu.

MATHURINE

Eh bien?

LUCAS

Eh bien ! c'est le factoton de ce jeune capitaine qui s'est fait garçon jardinier.

M ATHURni E.

Je le sais bien.

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