‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 228 sur 254 · G AS · texte numérisé non relu

G AS

Eh ! fi 4<!»nc ; vous m'en baillée à (garder : «qneu peste de conte ! si aU« «e le connoissott pas, lui auroit-elle baille sa purtraicure?

LA MOKTAONB.

Paix, tais-toi, ne parle point de cela. Il ne faut pas qu'elle sache que mou maiti^ a son portrait: nous ne t'avons eu q*e |>ar surprise.

LVCAS.

Et comment, par surprise ? Expii^Mez-moi ça, monsieur de La Montagne. Effectivement, ça «st bien surprenant.

LA MOSTAGKE.

Pas trop. Elle passe quelquefois des heures litières sur le (];rand l>alcqn du côté de la rue ; un peintre de nos amis a trouvé èe moyen de tirer le portrait que mon maître porte au bras, et que le liasard t'a fait voir.

LUC A s.

Tatigué, l'habile peintre! j'onSTU le portrait, ça lui ressemble comtne deux gouttes d'iau.

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