SCÈNE VUI
LÉANBKE, LA MONTAGNE.
LÉAiIflimEM
Mo» pauvre la Mouta(TDe, voici Lttcilo ^t Mar> thon ^fii vienneot de ce cèté-ci; eUes parlent ensemble : je me flotte d'aveiir entendu quelcjue chose qui me regarde ; je voudrois bien en savoir davanta(^ ,, coiQm«nt faire ?
LA. MONTAGKE.
Achevez d'écouter; et, suivant ce que vous eft* tendrez, prenez occasioa de vous déclarer ou de vous taire. Voici un endroit tout propre à vous cacher ; mettez-vous sur ce gazoni et faites semblant de donaair : il est assez naturel t^iatua garçoo jatdinier s«Bdorin« sxir f herbe, au Iieud« travaillci;.
LÉANDRE
Les voici. Que Lucile est belle , et que je suis amoureux !
LA. MOHTAONE.
Tout ira lûen. Éeotitei , pari«ftà pcapcMi , et me laisaos faire le- reste.
36a LE GALANT JARDINIEH.